II. RÔLE DE LA VOLONTÉ
g 9. Rapports de la croyance et de la volonté, p. 959. —§10. Difficulté spéciale pour la psychologie traditionnelle d'élucider ee problème ; elle prétend à tort diviser en moments l'acte volontaire, p. 954. — g II. Sens de l'expression «division de l'attention», imité foncière de ce phénomène. Exemple : la peur, p. 955. — g 19.
Examen de cas plus élevés de délibération ; la « division de Fattention » y est d'apparence tout extérieure, p, a56. — § i3. Distinction d'un mode d'attention tout extérieur et d'un mode d'attention plus profond. — Vie extérieure et vie profonde de la conscience, p. a$8. — § 14. Gomment se résolvent les crises de conscience. — Sans « diviser » le moi, elles réveillent toutes les énergies intérieures, p. a6i.
§ i5. En quel sens on peut admettre un rôle de la volonté libre dans la croyance. — Empreinte exercée sur le moi libre par la nécessité extérieure, p. a63. — § 16. Pas d'affirmations de la liberté pure. — La liberté ne peut modifier que le dedans, et non le dehors de nos croyances, p. 264. — § 17. Que toute croyance, même les plus mécaniques, suppose à quelque degré la liberté, p. 266. — § 18. Arrêt apparent de la spontanéité dans la croyance ^ne fois admise. — Différences individuelles: les stationnaires et les progressifs, p. a68.
g 19. Essai de détermination positive de la nature du moi, p. 369. — § ai>. La conscience est un pouvoir libre de synthèse progfressive. — Les rêves libres, la rêverie, l'imagination poétique, p. 270. — § aï. L'hypothèse scientifique. — La réflexion intense, p. 271. — § sa. L'habitude et le concept sont un affranchissement pour la liberté. — § aS. Toutes nos affirmations sont, à quelque degré, nécessaires et libres, p. a74- — § a4. L'expression la plus haute de la liberté est le doute méthodique, p. 274.