‹ Essai sur l'hellénisme égyptien et ses rapports avec l'hellénisme classiqueChapitre 77 sur 83 · Voir Pe4rie (/oc. cil,, p. o · texte numérisé non relu

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57. Avant d'embarquer pour son pays le sarcophage en granit de Mykéiinus, Vyse a eu l'heureuse idée de le dessiner, et ce plan, on peut le voir, très bien reproduit, dans VHist, des peuples d'Orient de Maspero, p. 377.

58. Un des plus intéressants potenlats du temps de la V« dynastie est incontestablement le nommé Ti, dont le splendide tombeau existe encore dans la nécropole de Saqqârah. A en croire les textes qui couvrent de tous côtés les parois du monument, le personnage en question était revêtu d'une foule de dignités qui le font reconnaître comme un des plus hauts fonctionnaires de la cour. De Rougé fait cependant la remarque assez curieuse que, dans le tombeau de ce dignitaire, on ne retrouve ni le nom de son père ni rien qui indique une parenté illustre. Il n'y a donc pas de doute que notre Ti partait d'une basse condition; mais, par sa capacité, il était parvenu à conquérir la confiance et l'estime du Pharaon jusqu'à être honoré de la main d'une de ses filles. Il suffirait cependant de voir une seule fois son portrait pour reconnaître en lui un Ha-neb-u de la seconde catégorie.

59. Ces statues ont été découvertes en 1866 par Mariette dans le temple du Sphinx, au fond d'un puits, où elles avaient été précipitées à une époque inconnue. Voir Mariette [Lettre à M. le vicomte de Rougé), Elles sont taillées pour, la plupart dans une brèche de diorite verte traversée irrégulièrement de longues veines jaunâtres et d'une telle dureté qu'on se demande quel outil a bien pu l'entamer. Ce sont ces statues, très probablement originaires de Telloh, que MM. Borchard et de Binsig ont voulu assimiler aux statues de l'école saïte, et cela par la simple raison que sur l'une d'elles on observe le pli périorbitral dont nous venons de parler (p. 185, note 26), et que ces égyptologues considèrent comme un indice de temps relativement moderne. Voir de Bissing (dans le Rec. des Travaux, etc., vol. XV) et Borchard (Siîzimg'SberichL d. Akad. d. Wiss., Berlin, 1.S37, 8 juillet).

60. On ignore l'origine de la décoration en niches. Au dire de M. Pétrie, elle provient probablement de la décoration en briques, car on la trouve également dans les travaux primitifs de briques en Egypte (Medun) de même qu'en Babylonie. Les niches qu'on voit dans le temple souterrain du Sphinx sont d'albâtre et, étant donnée leur forme, elles contenaient des sarcophages. Mais il y en a aussi, audessus des portes, qui semblent avoir appartenu à des statues, car on ' n'y accède pas, et elles sont complètement fermées par derrière, ce qui indique qu'elles n'étaient pas des fenêtres. Voir Pétrie (Hist. of Egypt., p. 51).

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61. VoirMaspero {HisL des peuples d'Orient, 1. 1, p. 410 et suiv.). Pétrie (Hist. of Egypt., p. 85).

62. La plupart des objets précieux contenus dans le trésor de Priann étaient, suivant Homère (IL, V, vers 28.5-295, et XXUI, vers 473), œuvres de Sidoniens et non de Phéniciens.

63. Le papyrus en question fut trouvé en 1893 à Saqqârah, près de la pyramide à gradins. U contient des comptes du rè^e de Assa et porte le nom de Kaka et de Set-ab-ra. Malheureusement, ayant été trouvé par des Fellahs, il fut séparé et vendu par fragments qui sont parvenus au musée de Gizeh, à M. de Naville et à M. Bouriant.

64. Sur la tombe du scribe en question, voir de Rougé (Becherches sur les Monum. des six premières dynasties, p. 73-74).

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