‹ Essai sur l'histoire du vers françaisChapitre 36 sur 48 · V. Hugo désirant rimer richement n'a pas observé · texte numérisé non relu

V. Hugo désirant rimer richement n'a pas observé

les règles, ni de la rime, ni des syll. L'emploi de

voyelle -+- ent dans les verbes n'est pas correct. 1908. — Piccoli, R. — L'assonanza dei vers orphelins in « Au-

cassin et Nicolette ». Ztz. Rom, Phil., XXXII,

1908. — Rechnitz, F. — Der Refrain in der unter dem Na-

men Lh chanson de Willame veroffentlichen

Handschrift. Ztz. Rom. Phil., XXXII, p. 184-230.

La nature, le temps, la signification, etc., du refrain.

1909. — Arnauld, Michel. — Le lyrisme de Goethe. Nouv.

Rev. Française, p. 89-11 1, 1 sept.

Le système fr. repose sur la rime, la césure et le

compte des syll. ; le système allem. sur l'accent. « Le moindre écart implique une révolution qu'un système bien arrêté pourra seul préserver du caprice absolu. » Ghéon y répond p. 338-3-40, l«'"nov.Arnauld y répond l'i'janv. 1910. Un autre, Oméf,'a, proteste dans La Phalan|;,'e 20 sept. 1909. Voy. ces articles.

1909. — Ghéon, Henri. — Lettre. Nouv. Revue Française, p. 338-340, 1-^ nov.

Proteste contre l'opinion d'Arnauld, 1909. Le vers fr. est un vers accentué et en outre un vers numérique. Les règles commencent à se définir; levers libre c'est la strophe analytique. Voy. la réponse d'Arnauld, 1910.

1909. — Ghéon, Henri. — Le mouvement dans la poésie lyrique fr. Grande Rev., p. 719-732, 2.') déc. Défense de la poésie nouvelle. Les expériences au phonoj^raphe et des instruments de phonétique révèlent de plus en plus les qualités quantitatives et accentuelles de la langue fr., inliniinent délicates et compliquées, souples et vagues. C'est ce que sent le poète dans le vers nouveau, et c'est par ces (jualités (ju'il reuiplace la rime et le compte des syll. Kxcellenle défense, analyse tine, convaincante et saine du HDUvoau vors.

/ \{H)\), — Le (hoirie, Gh. Nos poètes. Wcv, Ilebd., 11 déc, p. 249-2t)5 ; 4 fév. 1911. j>. 9;M 10. Défense du symbolisme et de ce (|u'il a accompli,— brisé la rime et établi un rythme encore vague, mais (|uaiid même un rythme. De bons exemples.

1909. — .Mandin, L. — Klndes sur Ks b dl.idfs fr. Vers et Prose.

1909. — Martinon, Ph. — Le trimètrc, .nés limites, son histoire, SCS lois. .Mer. France, p. t)20-5IO, ISfcvr. ; p. lO-.VS, mars.

Essaie do prouver que IWlex. fr. est un tclramètre ;

fausse conception du trimètre et de la césure. Les vers qu'on scande en trim. sont des tétram. On ne peut pas supprimer la césure; ce n'est pas un repos, mais un élément formel. Sans césure il n'y a pas de vers. Il n'y a pas de trim. chez les class. Le faux trim. de V. Hugo : il n'a jamais écrit de vers avec e muet ou un monosyll. à la césure. Origine et formation définitive du trim. En général défense chaleureuse mais bien faible du principe du tétramètre.

1909. — Martinon, Ph. — La genèse des règles de Jean Lemaire à Malherbe. Rev. Hist. Littér. Fr., p. 62-87, janv.

Dévelop. de l'hémistiche et de Ve muet. J. Lemaire a employé je et ce comme formes accentuées, et les fait rimer avec e, ce qui explique 50 «/o des césures lyriques. En général il montre que les règles class. étaient pratiquées avant Malh.

1909. — Oméga. — Le vers fr. La Phalange, p. 423-426, 20 sept.

Proteste contre l'opinion d'Arnould, 1909, soutient que l'accent est la base du vers fr.

1910. — Arnould, Michel. — Du vers français. Nouv, Rev.

Française, p. 429-439, janv. n° 12.

Réponse excellente à Ghéon et Oméga. Explique ce qu'il voulait dire : le vers fr. a suivi ces trois principes depuis des siècles, et, quel que soit le changement opéré maintenant, le vers fr. doit toujours suivre un système ou une loi. Aucune technique ne doit être intangible; quand elle cesse de servir, une autre technique la remplace. Les poètes mod. ont détruit tout système, mais ils n'en ont pas érigé un; donc leur effort reste encore un caprice. Un des meilleurs articles sur ce sujet. 1910. — Gottinel, Emile. — Quelques notes sur la nouvelle technique poétique. Les théâtres. Pan, p. 136-142, fév.

BIRLIOGRAPHIE 35.")

Montre comment la musique, l'art et la poésie suivent les mêmes principes, et défend les nouvelles tendances, parce que l'art et la musique les ont déjà suivies avec succès.

1910. — Davidson, F. — The origin of the sestina. Mod. Lang. Notes, p. 18-*20.

Cite quatre variations en Provençal qui peuvent avoir donné l'impulsion.

1910. — Ghéon, Henri. — L'ne discipline du vers libre, selon MM. \'ildrac et Duhamet. Nouv. Rev. Française, p. 452-4(>l, {'^ avril.

Analyse et critique du système de \'. et D., surtout du rythme : la loi de constante rythmique, la loi d'équilibre rylh., la loi de symétrie, et la rime. Contre les réformes trop radicales et les rc*^les trop rigides.

/ 1910. — Savarit, S. — Les limites de la poésie libre ; le rythme et le nièlre selon la linj;uistique. Mer. France, LXXXVIII, p. 54-67, T"- nov.

La prose ne peut pas avoir de rythme, elle a un accent oratoire. « Le rythme du vers est indépendant de la phrase gram., il place ses temps forts sur dos sons et non des sens >», selon Gourmonl. La thèse est la base du rythme de toutes les langues, etc. Article très intéres.

^ lin 1 . — Lote, G. — Le silence et la ponctuation dans l'Alexandrin fr. Hov. (le Phonétique. I,p. 114 l.'H; ili-i-lWJ.

Etude lia peu j)rès IMOO .Alexandrins lus jKir des acteurs, professeurs, clc, selon la méthode de Houssclol. Les pauses et la ponctuation onl-cllos une valeur rythmique, la syl. qui précède est-elle longue? L. dit que oui. Critique les théories do S. Prudhommcet Hecqde Fi>uquières. Les silences ou pauses ont une v.»li»ur expressive qui reste conditionnée par l'accent, sans lequel elle n'existe pas. L'accent pathétique et l'accent d'acuité sont

3oG

BIRLIOGRAPHIE

tout-puissants. C'est Finterprétation individuelle qui compte. Article d'une grande valeur, et qu'il faut lire en entier pour apprécier.

1911. — Romains, Jules. — La réforme technique du théâtre

en vers. Grande Revue, p. 107-113, 10 mai. Contre l'emploi du vers dans le drame, surtout de Talex. Il y a une loi de technique épuisable dans tous les arts. Les chefs-d'œuvre clas. ont été créés; il est impossible d'en créer d'autres sur les mêmes principes. Nous connaissons chaque rime et savons ce qui va suivre. Il faut différents genres de vers sur diff. scènes, etc.

1912. — Batault, G. — Les tendances de la poésie contemp.

Mer. France, XCIX, p. 298-325, 15 sept.

Rien de nouveau.

1912. — Lote, G. — Le numérisme et l'égalité numérique des vers. La Phalange, p. 38-54, 20 janv.

Résumé de la théorie du nombre égal de syll. L'e muet à la fin du vers est souvent plus fort que d'autres. Critique de B. de Fouq.,Guyau, Braunschvig, S. Prudhomme. Montre au moyen d'expé- ^ riences phonét. que l'Alex, a de 9 à 15 syll. selon la lecture de plusieurs acteurs, etc. Bon exemple de la méthode phonétique, et d'une grande valeur pour ceux qui l'acceptent.

1912. — Lote, G. — La déclamation du vers fr. à la fin du xvii^ s. Rev. Phonétique, II, p. 313-363.

Sur le changement de la récitation du vers class. Montre qu'avant Racine et Molière la tragédie n'a guère connu les pauses expressives : peu à peu l'émotion et le pathétique ont dominé la récitation. Sous l'influence de Molière le récitatif d'opéra,la vieille méthode, a fait place à la déclamation pathétique ou du sens logique, qui, avec le temps a été la cause des systèmes mod. Article très original et ingénieux.

1912. — Spire, A. — Sur la technique du vers fr. Mer. France, XGVIII. p. 498-5U3.

Bon résumé des théories sur la vcrsif. fr. ; montre ce qu'a fait Rousselot. Discute trois points : 1** l'essentiel du vers fr. est le rythme. Qu'est-il ? l'accent. 2" Analyse de l'accent. 3' Le rythme de la prose, quand devient-il vers ? Question personnelle. Il y en a qui demandent des règles ; d'autres ne demandent rien.

1912. — X'errier, Paul — La mesure des durées rythmiques dans les vers. Hev. Phonétique, II, p. tiU-T."). Dans la musique on mesure des valeurs et des rythmes au moyen de mesures, croches, valeurs de notes, etc. Pour le langage il suggère des divisions ou durées de syllabanteàsyllabante, ou des voyelles accentuées à voy. ace, car le rythme y commence ou y atteint son maximum de valeur puis retombe; c'est là que les durées rythmiques, les pieds ou les syllabes commencent et c'est là que s'arrête le temps marqué. Article original et d'une grande importance pour le dévelop. du système moderne.

l'.Mii. — M.ntinon, Ph. — La versilication de Corneille. Hev Cours et confér , T) déc.

TROISlKMi: PAllTIE

Tableaux analytiques de matières relatifs à la versification

Accenta P. indique périodique,

1540, Dolet ; 1542, .>reigret ; 1669, Perroniana ; 1736, Oiivet 1778, Durand; 175,'î. Boirulin ; 1763, Marmontel ; 1770, Sacchi 18n,Scoppa; 1813, Daru ; 1815, Mablin ; 1816, Hoffmann (/).) 18-24, Dubroca;1835, Mùtzcl; 1838, Qiiicherat; 1840, Ackermann mil. Du Mêril; 18^17, Ben ioew ; 18:)(). Quicherat; 1850. Du Méril 1852, Ilupfeld (p.): 18M. Jullien ; 1855, Henloew et VVeill ; 18«V2, Benloow ; 1862, Lurin ; IHCrl, Paris; 1862, Van Hasscll ; 18(kJ, Weigand ; 1865, llermann (p.) ; 186(). Paris; [p.); 1871, Brunemann (p.); 1878, numbert(p.) ; 1880,Harczyk (p.); 1882,Muller; 1883, Kspinas (p.)\ 1885, Krausc (/).); I88<>, Meyer(/).); 1886, Schuchardt ; 1887, Gilliéron (/>.) ; 1887, Hicard ; 1889, Kawcynski, Tieriol ; 180<), Dumur (/).). Schwan und Pr. (p.) ; 1892» Wulff (/).) ; 1891. Firmcry (p.) ; 1895, Simon (p.) ; KSlMi. Valenlin (p.) ; 1898, Guilliaumo ; 1899, Vernicr (p.); !»H), La Grasscric.Saran, Wulff; .IHH, ll.innsen ; 190l, Jcan-Dupré. Samson-IlimiuelsL, Sarau ; 11H)5, llolborn, Hudmusc-Brown ; 19<K'>, Pulli (/).); 1»K)9, Aac ; 1912, Spire, Souxa.

Accents : Grecs et Latins

1847, Benloew; 1854, Jullien ; 1855, Benloew et Weill ; 1887, Chaignet ; 1889, Vernier ; 1897, Zarnke.

Alexandrin a. Eludes générales

1840, Vaultter (p.) ; 1879, Wallner (p.) ; 1885, Renouvier (/;.); 188S, Moihéré; 1889, Trader ; 1892, Tisseur(/^.) ; 1893, Pellissier; 1900, Wulff; 1902, Horàk {p.); 1904, Grammont, Landry; 1907. Mornet ; 1911, Morâk, Lote.

b. Accents^ repos

Périodiques : 1840, Vaultler ; 1880, Harczyk ; 1882, Boucherie; 1885, Renouvier; 1891, Matzke ; 1892, Le Goffic, Tisseur; 1893, Hohlfeld ; 1900, 1903, Grammont ; 1909, Martinon.

AUitéra tion

1864, Mahly (/?.); 1881, 1887. Wôifilin (/?.) ; 1882, Grôber {p.), Meyer (p.) ; 1888, Riese ; 1890, Kôhler (p.) ; 1891, Valin {p.) y 1893, La Grasserie; 1895, Ranninger ; Wôli'flin (p.) ; 1901, Kohler; 1903, Wolffïin.

Les Anciens et les Modernes

1670, Rapin ; 1672, Ménaj^^e ; 1674,Bouhours ; 1675, Vavasseur,

Des Marests ; 1683, Petit ; 1713, Frain du Tremblay; 17l4,F^éne-

lon; 171 5, Terrasson ; 1719, Du Bos;1730,Du Cerceau, La Motte;

1734, Remond de S.-xMard ; 1734, Nicolas ; 1747, Racine ; 1761,

Irailh ; 1799, La Harpe ; 1856, Rigault ; 1892, Lanson.

.L' Anglo-Norman

1870, 1879, Suchier ; 1876, Kosclnvitz; 1879, Koch ; 1880, Rose, 1884, Visin- ; 1889, Gnerlich ; 1890, Grass.

Arts poétiques et Traités de versification

1364-1380; 1392, Deschampa; \\"^ siècle (4); 1405, Mafjnus; l4ll- 1415, Règles ; I43i>, Herenc ; 1 190, Traité ; 1493, Croy ; 1497, Boteauville ; 1500, L'Infortuné; 1521, Fabri ; 1524, Molinet ; 1539, Du Pont ; 1548, Fontaine, Sibilet ; 1554, Buxeria; 1555,PeIetier 1556, Abbréviation ; 1565, Ronsard ; 1573, Autre Art, La Taille 1575, Gorbin ; 1597, Delaudun-d'Aij^alier ; 1605, Vaufjuolin; ir>H> Deimier ; 1620, Du Gard in ; 1610, La Mesnardière ; 1652, Colletet ; 1654, Port-Royal ; 1655, Brun; 1658, CoUetet; 1659, Nicole 1(563, Lancelot ; 1666, Le Parterre ; ir)68, Lamy ; 1670, Rapin 1671, Richclet ; 1674, Roilcau ; HKSl, Mourj;ues; 1694, La Croix Avant 1700, Duvau-Foussard; 17(»9, Huflier; 1711, Prép.do Granimont ; 1714, Fénelon ; 17ir>, Chalons, Gauliycr ; 17 17, Mervesin 1719, Du Ros ; 1720, Rruzen de la Marlinière ; 1725, Malherbe 1728, Gauliycr ; 17:{0, Du Cerceau, Restoul ; 171^2, Runier;ir>;M R. de S.-Mard, Fontcnelle ; 1630, Olivet ; 1746, Ratteux ; 1749 Gaillard ; 1753, Roindin ; 1751. De Wailly, Rrumoy ; ilC^), Mar montcl ; 17r)9, Coste d'Arnobat ; 1772, Calvel ; 180 1, Domairon 1805, Ph. (le la Madeleine ; 1S09, \'iollol-le-Duc ; 1811, Scoppa 1812, Mau^'ard, Cnbières de Palmczeaux ; 1826, Gij^uol ; IS27 Roissior ; 1829, Viollot-le-Duc ; \>^:V2, Sau^'con : 1834, Lcclusc Laas d'Af;uen, Fleury ; 1S:U*>, 1S:J«>, llé^'uin do Guerla ; 1H,'W Quicherat; 1840, VVeiKaiid ; 1842. Roosmalen; 1844, Guérin.Toniiil ; 1845, Dessiaux ; ISIO, Duguesnuis; 18.'>0,L.do Dio|>cnhède, Quichorat, Sommer ; 1853, Landais cl Rarré ; 1857. Allier, Weij;and ; 18.58, Carion ; 18.59, Roscaven, Gossarl ; lSr>l, Clouzct ; 18r)2,La,>s d'Aiîuon, Larousse; I8r>3, Ducondut, Landais», Wcigand ; 1865, Rilhl , ls07.Quilanl, Canei; 1872, Ranvillo; 1876, Conway, Gramoiit, Schnallcr ; 1878, Zverina ; 1879, R. de Fouquièrcs,

Foth, Lubarsch, Krcssner ; 1880, Délia Rocca, Tobler ; 1882,Pellissier ; 1884, Boisjoslin, Gossett, Mainard ; 1885, Evrard; 1886, Chauvin, Delavenne, Gropp ; 1888, Lejard, Moussé ; 1889, Duc, Fabry ; 1890, Gaumont, Le Goffic et Thieulin ; 1891, Grouslé, F. P. B., Lan<jsiroir; 1893, Boissière et Ernault, Grammont, Stengel, Tisseur; 1895, Robertson ; 1896, Ilocq ; 1898. Gresset, Aubertin, Guilliaume ; 1899, Spencer, Thieme; 1900, Canfield ; 1901, Mûlier ; 1903, Kastner, 1904, Brandin et Hartog; 1905,Martinon,Dorchain, Larousse ; 1906, Gayotte, Gladov^ ; 1908, Grammont, Vincent ; 1910, Nyrop ; 1911, Lucas ; 1913, Grammont.

Traités de Versification avec e iercice

1858, Carion ; 1862, 1905 ; Larousse ; 1865, Billet ; 1890, Le Goffic et Thieulin ; 1893, Boissière et Ernault.

a) Etudes et Éditions des Arts Poétiques^ etc.

1832, Crapelet, éditions de Deschamps, 1392. 1838, Mone (/>.), éd. de Ars Rithmicandi, xv^ s. 1841-1843, Wright et ri. Ars Rithmicandi, xv« s. 1850, Daremberg (jd.), éd. de Ilerenc, 1432. 1862, Genty, éd. de Vauquelin, 1605.

1867, Blanchemin, éd. de Ronsard, 1565.

1868, Tobler, éd. de Bèze, 1584.

1869, Grion, éd. de Tempo Antonio, 1332. 1871, Zarnke (p.), éd. de Ars Rithmicandi, xv^ s. 1880, Ghassang, éd. de Vaugelas, 1647.

1882, Pellissier, éd. de divers Arts Poétiques.

1883, Thomas (/>.), éd. de Boteauville, 1497. Pellissier, éd. de Vauquelin.

1884, Zschalig, éd. de Fabri, Du Pont, Sibilet.

1887, Marty-Laveau, éd. de Ronsard, 1565.

1888, Dclaporte, éd. de Boileau, 1674.

1889, Coville, éd. de J, Magnus.

1889, Héron, éd. de Fabri.

1889, Kucktâschel, éd. de plusieurs Arts Poétiques.

1890, Lan^^lois, éd. de divers Arts Poétiques ; 1902, Recueil

d'Arts de Seconde Rhétorique.

1896, Hecq et Paris, études sur La Poétique fr. au Moyen Age. 1896, Hupuet, éd. de Kstienne, 1579.

1899, Mari, 11 Trattati Medievali.

1900, Chamard, éd. de Peletier, 1555.

190'2, KowaI, étude sur Vauquelin, 1605.

1909, Dedieu, éd. de Delaudun d'Ai«;aliers, 1597.

1910, GailFe, éd.- de Sibilet.

Arts poétiques et Traités appuyant sur : 1. U esthétique

1605, Vauquelin; 1610, Deimier ; 1659, Nicole; 171 4, Fénelon ; 1719, Du Hos; 1730, Du Cerceau; 1736,01ivet; 1763, Marmontel; 1904, 1913, (irammont.

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