‹ Essai sur l'importance du commerce, de la navigation et de l'industrie, dans les provinces formant le royaume des Pays-Bas, depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1830Chapitre 114 sur 126 · GUELDRE · texte numérisé non relu

GUELDRE

Le commerce de chevaux a prospéré ; les étalons dç Borculo ont sailli plus de 800 jument.

Il y a eu peu de changemens dans les fabriques. Dans la commune de Gent on a établi une nouvelle fabrique pour la cuison de fortes tuiles, et une nouvelle savonnerie à Doetfnchero.

Les filatures et les blanchisseries ont augmenté du coté, des frontières de Munster.

Les fabriques de papier ont eu beaucoup de débit , principalement pour nos possessions aux Indes-Orientales.

Une blancherie chimique de chiffons a été introduite dans une fabrique à Apeldoorn , de même qu'une presse hydraulique de la force 100,000 livres des P.-B.

Un moulin à cuivre à Voorst a été amélioré par deux belles machines à laminer : tandis qu'à Nimègue l'on a érigé, une machine à décatir le drap et une lithographie.

Cinq nouvelles tanneries ont été établi à Lochem (il y en avait déjà 4) ; tandis que la fonderie de fer et la blanchisserie de toileà Gendringen prospèrent de plus en plus chaque année.

De nouvelles filatures et blanchisseries ont été établi à Aalten et à Wisch.

Les étalons de Borculo ont sailli en Gueldre 594 jumens.

On a établi aux usines à Vooi*$t un laminoir de la largeur do 1 auuc 71 i>ouce$, et une machine i>our forger les barres

de fer, destinées à la conslniction des navires, cest le seul établissement que le royaume possède de ce genre.

Page 1