Chapitre i. — Aperçu historique et politique
Fondation de la ville de Constantin, p. 2. — Son caractère chrétien et romain, p. 5. — La conversion de Constantin. Son césarisme, p. 8. — Diffusion du Latin, p. 11. — Réaction sous Julien, p. 14. — La théologie de Julien, p. 17. — Les pères de FEglise et les classiques, p. 20. — Le mot « Hellène » change de signification, p. 22. — Triomphe de l'Eglise sous Théodose le Grand, p. 25. — Conflit entre l'Église et l'État. Saint Jean Chrysostôme p. 27. — Triomphe de l'État, p. 32.
— Résultats de cette victoire, p. 32. — Byzance et les peuples étrangers, p. 33. — Les murs et les réservoirs d'eau de la ville, p. 34. — La langue latine perd du terrain, p. 37.
— Le grec moderne prouve la diffusion du latin ; causes de sa disparition, p. 40. — L'impérialisme de Justinien, 43. — Les dèmes comparés aux gardes civiques des Pays-Bas du XVIP siècle, p. 44. — La révolte du peuple, p. 45. — La politique de Justinien, p. 47. — Son intérêt pour la jurisprudence, p. 50. — Ses convictions religieuses. — Théodora, p. 51. — Les finances de l'Empire, p. 55. — Le commerce et l'industrie, p. 57. — L'administration, p. 62. — Réaction
contre le césaropapisme après la mort de Justinien, p. 63.
— Incursions de peuples barbares, sur le territoire de l'Empire, p. 65. — L'Empire sauvé par Héraclius, p. 66.
Chapitre II. — La littérature et les arts à Byzance du 1V« au VIP siècle.
Jugement d'ensemble sur la littérature et sur Fart byzantin, p. 71. — I^ langue parlée et la langue écrite, p. 73. — Atticisme des auteurs chrétiens, p. 74. — Les romans, p. 76. — Principes pernicieux de la poésie laïque, p. 79. — Réaction chez les poètes chrétiens, p. 80. — Les hymnes. — Le Jugement dernier, p. 81. — Comparaison avec les hymnes latines, 85. — Le poète Romanos, p. 87. — Influence de son orthodoxie sur sa poésie, p. 88. — Caractère dramatique de son art, p. 89. . — Simplicité de son langage. Manque de goût, p. 92. — Le Pratum spirituale de Jean Moschus, p. 95. — L'historiographie byzantine, p. 100. — Historiens et chroniqueurs, p. 102. — Procope : son caractère et ses opinions, p. 104. — Théophylate Simocatta. Son style, p. 113.
— Jean Malalas, p. 116. — Comparaison avec Procope, p. 120. — Conditions des arts plastiques, p. 120. — L'art chrétien primitif. — L'architecture, p. 121. — Le symbolisme dans la décoration, p. 122. — Le triomphe du christianisme amène une modification dans l'art: la peinture historique prend la place des allusions symboliques, p. 124.
— Origines orientales de l'art byzantin p. 125. — Ste-Sophie, p. 125. — Comparaison avec Saint Pierre de Rome, p. 128.
— Ste-Sophie, église chrétienne et mosquée, p. 129. — Origines de l'architecture byzantine, p. 132. — Villes ruinées de la Syrie, p. 133. — Décoration des églises byzantines. — Ravenne, p. 136. — La sculpture, p. 137. — Caractère général de l'art byzantin. Le Mont Athos, p. 139. — Rapports intimes entre la décoration et la liturgie, p. 141. — Influence exercée par l'art byzantin sur l'art occidental et oriental, p. 145.
IDeuxième période (641-1025).