AvTirpocTOpprjij.a
373378. 'Avtwéi) B'.
379-380. 'AvTiy.aTazcXc'jaixo'î, 2 tétramètres anapestiques. 38i-4o2. 'Av-E~:ppr][i.a, 22 tétramètres anapestiques. 4o2-4l4. Sçpatf'?, chant du chœur3.
L'(ocr( est remplacée par un dialogue entre le coryphée et Philocléon \ Le rythme est trochaïque. Le dialogue en tétramètres est encadré entre deux systèmes du coryphée. Nous avons là une forme analogue à celle que nous avions déjà rencontrée dans les Cavaliers (3o3-332) : la seule différence, c'est qu'ici le système a remplacé la strophe.
Les épirrhèmes sont en tétramètres anapestiques. Ils sont très courts tous deux. C'est qu'ils ne servent pas à développer une idée, mais simplement à accompagner, le premier, une rapide délibération sur les moyens de fuir, le second, une scène vive et toute d'action : celle de la fuite de Philocléon par la fenêtre et de sa capture par son fds et ses esclaves. La brusquerie de cette fin de scène empêche de terminer l'antépirrhème par un irftyoç qui serait peu en situation. Le <jjv- TT(\ta, reste un moment en suspens, soudainement interrompu comme la fuite de Philocléon. Il s'achève enfin par un chant du chœur qui correspond à la 3<ppaY*'; des véritables à^ùve;. Le premier moment de stupeur passé, les vieux héliastes se concertent. Ils décident d'envoyer les enfants chercher du secours auprès de Cléon. Les enfants
1. J'emploie à dessein le mot J>ot( pour accentuer l'analogie de ce passage avec celui des Cavaliers, 3o3 sqq. Il n'en est pas moins impropre : ces systèmes ne sont pas chantés. Mais nous avons déjà vu dans les Cavaliers, 756 sqq., que les cô8a' pouvaient être remplacées par des couplets mélodramatiques. Cf. p. 43.
2. Sauf 339 qui semble un dimètre péonique. Cf. R. et W., p. 738.