‹ Essai sur la Divine comédie de Dante: ou, La plus belle, la plus instructive, la plus morale, laChapitre 2 sur 15 · DOCTEUR EN THÉOLOGIB , ANCIEN PROFESSEUR A MONTPELLIER · texte numérisé non relu

DOCTEUR EN THÉOLOGIB , ANCIEN PROFESSEUR A MONTPELLIER

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Finis totius operis est removere viTentes in bâe >

vitâ de statu miserise et perducere ad statum felicitatis.

(Epist. dédie. Dantis ad Can Grande délia Scala.)

Le catholicisme ne se laisse pas facilement arracher ses gloires. Bellarmin et Coëffetau ont défendu l'orthodoxie de Dante. Trois papes, Paul III, Pie IV et Clément XII, n'ont pas dédaigné de recevoir la dédicace de la Divine Comédie, et l'excellente édition romaine de 1791 faite par le Père Lombard! a été approuvée sans aucune suppression. D'ailleurs, Dante s'est chargé lui-même de sa propre justification. Il l'a écrite à toutes les pages de la Divine Comédie, comme s'il prévoyait les injustes calomnies de la postérité. OZANAM.

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