‹ Essai sur la gameChapitre 102 sur 201 · CHAPITRE I. — INTBIIVALI.B8 ET NOMItBBa HVUCAVX · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. — INTBIIVALI.B8 ET NOMItBBa HVUCAVX

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■tS/'t SRPTièHB PARTIi;. — INTBRVALLES-

MaU l'usage est dill'érent; il congiste à adopter l'armure qui conviendrait à l'homolonique oorm^d de même mode, et à employer des accidents pour tout«8 les notes différant de celles du genre normal. C'est ainsi qu'en la mineur orné, on n'inscrit pas le sols à ta clef, mais, quand cette note 8e présente, on la hausse à l'aide d'un accident spécial; de méitip, en do mineur pseudique, on met trois bémols h la clef, comme dans le genre normal, mais on bécarrise le la chaque fois qu'il se présente (cas de l'exemple tiré de l'ouverluie de Giwndoline de Chabrier, cité dans la a» Partie, Genèses, n" 83, fig. 5o).

400. Les Tableaux qui suivent montrent la constitution (valeur des degrés et des intervalles entre degrés conjoints) des 48 gammes de tous modes, genres, formes et sens, fondées sur '/'»=Ti.

Degrés et ialervalles conjoi/ili des huit gamitws ternaires fondée» sur do = i (formes aiithentiquei, plagieiinet et antiplagiennes ; sens ascendant ).

do ré mi fa roi la ni lio ré mi Jn

Mhjhih- iiunnal ; ,, ,o ,ii g m <j i(i i) ii. if. <i

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do ré mi /a sot la ■ si i/o ré mi fa toi

Majeur orné i 'i *^ }^ ^ Ji! 22 liî îî i5 l£ 5

iiscE^iiilHiit 1 ii ~^ , -, M I "i iï( 73 S !i 73 S

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f<i lol ta- «■ ilo rr mi fa

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Majeur psi-udiqnc dseeiidfint

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mi- Ja ml la- si- do rf mi- fa toi

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HUtlientiqui'

iliplogirn I

CHAMTHK I- — INTERVALLES BT NOMBIBS mSlCADX-

fa sol la^ tie do ré mi? fa

Mineur orné / 9 j6 i* 9 ^ 75 |6

aecendanl ~ ~

»uUiODtiqae l : .

a nti plagie» i

plagien

/a sol las sis do ré mi' /a

Uineur alternant ascendant

Mineur pseudiqui ascendant

nuthuntiquc L . —

antiplagieu l

plagio»

/a loi la Si ti • do ré mi ^ /a aol

iiutheatiquv I

flnliplagi<.n L^

Degrés et intervaUet conjoints des huit ga/nme* ternaires fondées tur do = (formes authentiques, ptagienaet et antiptagicrmes; sent descendant).

I sol fa mi ré do ti la toi fa mi

Majeur normal descendant

Majeur orné descendant

f plaitiun I

I Biiliplu|ci<-n I

aiitlii'iitii|Up

, so/ fa . mi ré do si ta • toi fa

1 plagien I

I ailliplHKirli I

aiilliculii|u<'

toi fa mi ré do ti? la, sol fa

Majeur atlornant descendant

anliplagien I

aatheatique

Majeur pseudique descendant

Mineur normal deecendant

Mineur oraé descendant -

Mineur alternant descendant

< INTE a VALLES.

toi /a mi rr tlo «■ la ml fa mi ri i

i tt 5 !) 3 !) 5 3 i j ()

T3ÏÏT53*348

fl 21! ii! L' ^ Z2 ilî 2 lli IS 'J

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.Mineur jiseudiquc J ,j ,q ,q * ,^ ,„ -,~ ,„ ^ ,0 ,f, ^ descendant l8"9"Tî * ~u ^ ~^ ^ ^ T^ 8

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' .>i,Iil,l.iKi<-ii 1. .

401. Le Tableau ci-dessous moutre la constitution des vingt-quatre gammes ascendantes, indiquée parles valeurs en grades (ou en gétés) de leurs sept intervalles conjoints.

nBAPIME 1, — l»TRKVAI

n grades det sept intrrvallci: coiijoi/its des diverses gammes nscemlnnles.

i normal

majeur ' ,

1 allemaiii

( pseudiijiic...

! normal omé (illernniil psetKiiqiic

Ce Tableau montre que, dans lus genres anciens (normaux ou pseudiques), la seconde vaut un ou deux grades, et que les secondes consécutives valant deux grades sont au nombre de trois au plus, tandis que dans ies genres modernes (ornés ou alternants), on peut rencontrer, savoir : dans le genre orné, une seconde valant trois grades, et dans le genre alternant, quatre secondes consécutives valant deux grades. Il suit de là qu'exprimés en grades, les divers intervalles, secondes ou septièmes, tierces ou sixtes et quartes ou quintes, ne peuvent présenter que deux valeurs dans les genres anciens; tandis que, dans les genres modernes, ils sont susceptibles de tmis valeurs, à l'exception toutefois des tierces et des sixtes, qui n'ont jamais que deux valeurs, quel que soit le genre. Le Tableau suivant présente synoptiquement les valeurs en grades (ou en gétés) des divers intervalles.

faleun en grades des divers intervalles.

Lt' modu l't Ih tnrniv iit»n[ qui.'li-iinqui'» (') vt lu ffan- vliinl

Intervalles. nnraïul orné nlternnnl paoudiquu

Secoiido loua I , '1 ou :( i ou -.« i ou 'j

Tiereo 3 ou 4 H ou 4 3 ou 4 3 ou .'i

Quarle > ou 6 j, 5 ou 6 4, 5 ou (> 5 ou ti

Qainle 0 ou 7 fi, 7 ou H fi, ; ou H 6 ou 7

Sixte H ou 9 8 ou g 8 ou 9 8 ou <)

Septiëmv 10 ou 1 1 9, 10 ou 1 1 10 ou 1 1 ni ou 1 1

402. Tous ces intervalles sont naturels, puisqu'ils sont tels que les gammes les fournissent; il est donc fâcheux que, dans la terminologie actuelle, certains d'entre eux soient appelés augmentés ou diminués. En effet, en do majeur par exemple, la septième « /a> n'est nullement diminuée; la quinte la-f mi n'est nullement augmentée : ces intei-valles sont ceux que présente la gamme ornée. Il semble que les termes augmenté ou diminuidevraient s'employer exclusivement lorsqu'il y a altération de l'une des huit variantes de

408. Ainsi qu'il a été spécifié plus haut {■), les valeurs attribuées aux divers intervaUes dans les deux Tableaux qui précèdent ne peuvent être qu'approximatives, car elles sont exprimées, soit en grades de la gamme chramatique exacte, soit en gétés de la gamme chromatique tempérée que fournissent les instruments à sons axes.

Pour se rendre compte du grand nombre des intervalles musicaux exacts qui se trouvent

(') Il ust iviili'iil quu les JiM-Tsus fortui'» ij'uiiu iiiOinii Knni valles. Qunnt i l'ideDtitë etilru lo» intervalles do deux igaatm de m qae ces deux gamniot s'échaDKPnt l'une un l'iiiitre par dans lequel les interralloa au «uccMent, mais non luur vRlunr.

{') Voir 6' Partie, Knharmoaie, neeuui n-nviii du n- 338.

uivcut [iivmiiilur, ù 1» |>Ihi-i' pris, Iuh luiliiiïs iiili rmémo genre mais de niodi-s dillvrauts, elle résulte i-flet. hr> rlinnits que le sMis

- INTEKVALLEB.

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