PARENTÉS PAR SIMPLICITÉ DE RAPPORTS
672. Les parentés que nous venons d'examiner sous les désignations de parentes du premier et du deuxième degré s'expliquent également par la simplicité des rapports existant entre les toniques des tons considérés.
On sait, en effet, que les rapports les plus simples sont ceux qui correspondent aux consonances
Si l'on fait abstraction des deux premiers qui, comprenant unitiuement le facteur privilégié, correspondent au plus à des changements d'octave uu de mode, mais non de tonique, il reste les six rapports caractérisant les intervalles de quinte ou de quarte juste et de tierce ou de sixte majeure ou mineure. Ces intervalles sont précisément ceux qui correspondent aux parentés par voisinage et par connexion prises isolément ou combinées avec l'homotonie.
En général, la combinaison avec l'homotonie compliijue la parenté; cependant, par suite de circonstances spéciales signalées précédemment, il se trouve que le changement de mode engendrant le cas de la connexion produit une parenté plus étroite.
673. Après les rapports simples indiqués plus haut, les premiers qui se rencontrent
sont I et |- Ces rapports sont précisément ceux (jui correspondent aux intervalles existant
entre tons équipseudiques (unis seulement par la parenté d'équiarmure), c'est-à-dire entre tons disposés les uns par rapport aux autres comme le sont, dans le champ néant,
do majeur normal et ré mineur pseudique (rapport ^ )> ou encore la mineur normal et so/ majeur pseudique (rapport vj- Ces parentés entre équipseudiques pourraient être
appelées dissonantes, par opposition avec les précédentes qui seraient dénommées consonanles.