cendres de bois
D’après plusieurs expériences auxquelles je me suis livré en conséquence de la demande faite par M.
Hassenfratz, pbur connoîtré si l’alk^li est un engrais i j’ai trouvé que la cendre nouvelle est un engrais
mais elle nide à la clarté , en permettant de classer tontes les cendres dans la même divi-
sion.
très - puissant. Maintenant les propriétés de la cendre de bois sont parfaitement reconnues, et on les à adoptées comme propres à servit d’un très-bon engrais. Il est évident qu’elles opèrent par leurs sels alkalins, et qu’on pourroit les ranger parmi les substances qui ont essuyé l’action du feu;opération qui manque pour nous d’une foule de données, et qui n’est pas encore bien réglée sous le rapport du degré plus ou moins fort de chaleur. En suivant M. Kirwan , les cendres contiennent de la sélénite phosphorée : on y trouve en petite quantité du sel «ommun et du sel de Glauber, qui tous, en petite dose, accélèrent la putréfactioS ; elles attirent l’acide carbonique de l’atmosphère (1). J’ai <■
(i) Priestley.
essayé leur enqfloi, dans des graviers et dans des terres -glaises tantôt sèches et tantôt humides, et jamais je n’en ai obtenu un bon efîèt. Le printems est la meilleure saison pour l’emploi, et il est essentiel que des pluies lui succèdent. Quarante bushels par acre sont la mesure commune.