‹ Essai sur la puberté chez la femmeChapitre 129 sur 173 · Esquirol. Des maladies mentales. Paris, 1838, p · texte numérisé non relu

Esquirol. Des maladies mentales. Paris, 1838, p

même auteur, ne peut-être étrangère à ïa production de l'aliénation mentale. »'

Spurzheim1, Marc2, Guislain3, Le Paulmierv, Rousseau5, Brière de Boismont puis Morel6, insistent sur les troubles de l'intelligence, la perversion des facultés affectives, les monomanies, la démence précoce qu'on observe à cette époque.

Kahlbaum7 a fait paraître le premier un mémoire sur une folie spéciale à la puberté, Yhébéphrénie, à laquelle il assigne une symptomatologie propre.

Après Kahlbaum, Haeckers, Skae9, Maudsley10, admettent qu'on rencontre à ce moment, deux variétés de démences : la démence simple, susceptible de guérison, la démence grave (hébéphrénie), accompagnée de symptômes variés.

Il faut y ajouter la paralysie générale progressive et la démence spasmodique desépileptiques adolescents, qu'on a récemment étudiée.

La puberté détermine certaines psychoses, mais' non une psychose déterminée (Voisin). Cependant toutes ces

1. Spurzheim. Observations sur la folie. Paris, 1818, p. 190.

2. Marc. De la folie considérée dans ses rapports avec les questions médico-judiciaires, t. I, p. 328. 1840.

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