‹ Essai sur la puberté chez la femmeChapitre 76 sur 173 · Sée (G.). In maladies du cœur. Paris, 1883, p · texte numérisé non relu

Sée (G.). In maladies du cœur. Paris, 1883, p

gique, comme celle qu'on peut observer au cours de la grossesse.

Les troubles qu'entraînent les modifications anatomiques cessent par le repos dans le décubitus dorsal. C'est surtout chez les sujets dont la crise pubérale évolue lentement, péniblement que se font sentir les phénomènes de faiblesse cardiaque. Le cœur mal soutenu, fatigué par le travail prolongé qui lui est imposé, a tendance aux défaillances. Ces accidents sont plus fréquents dans le sexe féminin parce que, dit Bowditch1, les filles accomplissent dans un laps de temps plus court que les garçons leur évolution. Jusqu'à l'âge de 11 ans, les garçons sont plus grands et plus lourds que les filles, tandis que dans les deux ou trois années qui suivent, elles prennent l'avantage et le gardent jusque vers l'âge de 14 à 15 ans.

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