‹ Essai sur la statistique générale de la Belgique, composé sur des documents publics et particuliers (volume 2)Chapitre 290 sur 299 · POPULATION AU 1" JANVIER · texte numérisé non relu

POPULATION AU 1" JANVIER

des

villes.

des

communes

ramies.

des

villes.

des

communes

rurales.

Totale.

Anvers

Brabant

Flandre occidentale. .

Flandre orientale. . .

Hainaut

Liège

Limbourg

Luxembourg. . . .

Namur

Totaux. .

Kn rapprochant cette population de 4,028,611 âmes, de l'étendue totale du territoire (2,942,514 hectares) on trouve un rapport de 3,422 âmes par lieue carrée ( voy. page 29); le même rapport, établi d'une manière inverse, c’est-à-dire , celui de l’étendue totale du territoire au chiffre de la population, est de 13 ares 4 centiares par habitant.

L’application de la table de population qui se trouve dans l’ouvrage que nous avons cilé à la page 42, note 2, à la population au I er janvier 1840 ( 4,028,611), donne les résultats suivants pour tout le Royaume :

1,939,063 hommes;

2,089,614 femmes;

588,8(8 hommes mariés;

12,311 hommes veufs ;

588,400 femmes mariées;

141,861 femmes veuves ;

1,211,904 enfants et célibataires masculins; 1,555,353 enfants et célibataires féminins.

Les enfants et célibataires sont ainsi divisés par âge et par sexe :

Enfants de 2 ans et au dessous. ,

i Garçons.

[ Filles.

ld. de 2 à 10 ans. . . !

| Garçons.

( Filles.

Id. de 10 à 10 — ;

| Garçons.

[ Filles.

Célibataires de 10 à 20 — . .

i Garçons.

( Filles.

Id. de 40 à 30— . • i

| Garçons.

[ Filles.

ld. de 50 à 40 — . .

l Garçons.

[ Filles.

Id. de 40 à 50 — . .

j Garçons.

\ Filles.

ADDITIONS ET BF.CriMCATIOSS.

ld.

de 50 i «0 — .

j Garçons.

( Filles.

ld.

de 00 à 70 — .

) Garçons.

( Filles.

ld.

de 10 à 80 — . .

I Garçons.

{ Filles.

ld.

de 80 à 90 — . .

, Garçons.

t Filles.

ld.

de 00 cl au-delà.

j Garçons.

f Filles.

On voit parce* résultats que dans 1rs premières ‘ années de la vie jusqu'apres l'âge de 50 ans, le j nombre des célibataires masculins et plus eonsi- j drrahlr, relativement à la population, (pie celui des ! célibataires féminins, et que l'opposé a lieu à partir de la 50 e année.

Page. 52. — Population par arrondissements administratifs. I.a population du l.inibourg et du Luxembourg belges au l Pr janvier 1 851) (voy. page 50), est divisée comme suit entre les arrondissements nouveaux :

de» rom ni ni

PHOVISCES.

Arreu Jincnsrul».

de» mnimnne rl rurale*.

Po|>ula'ioD.

Ilasselt. . .

Maeseyck. .

longres. .

Arlon. . .

Kastngne.

Luxembourg.

Mnrrlir. . .

Noufchâteau.

Virton. . .

Cinq communes du Limbourg et quatre du Luxembourg, sont traversées par la ligne séparative des deux territoires, belge et hollandais. Ces communes sont :

sua 100,000 NAISSANCES.

Ans.

Ans.

Mois.

87,9r>li

Ans.

io

iü

fi

il!

Dans le Limbourg, Lanaken, Canne, St-Pierre, Vroenhoven et Veltwcselt; une partie de leur territoire est située dans le rayon extérieur de 1,200 toises à partir du glacis de la place de Macstricbt,

Fl dans le Luxembourg, Steinforl, Guirsch, Perlé et Martelange.

Page 4C. — Enfant» naturels. Le chiffre des cnfaiils naturels en 4859 est au chiffre total des naissances légitimes : dans la province d'Anvers, comme I est à 12 pour les villes et à 26 pour les communes rurales; dans le Brabant, comme 1 est à i pour les villes et à 17 pour les communes rurales; dans la Flandre occidentale, comme 1 est à 14 pour les villes et à 52 pour les communes rurales; dans la Flandre orientale, comme I est à 14 pour toute la province. La proportion dont il vient d’être fait mention, varie singulièrement suivant les localités; ainsi elle est :

à Anvers de 1 sur 9

à Bruxelles — 3

à Garni — 5

à Bruges — 9

à Lierre — 7

à Turnhout — 21

à Dixinude — 46

à Alost — 21

à Kccloo — 07

On a également constaté que le nombre des enfants mâles dépassé, bien que dans une proportion assez faible, celui des enfants du sexe féminin.

Page 47. — Loi de la mortalité f.n Belgique.

Ans.

Ans.

Ans.

SI

«DOITIOÜS HT II IXTIFIC ITIOAS.

Ce tableau de la durée moyenne et probable de la vie, dont la connaissance est utile pour les placements viagers, indique combien, sur cent mille enfants qu'on suppose nés au même instant, il en reste de vivants après 1 mois jusqu'à (î mois, et après I an, i an et demi, 2 ans, 5 ans, etc. Par exemple, à 21 ans, il n'en reste que 50,752, ou un peu plus de la moitié, et* à 52 ans, que 55,418, ou un peu plus du tiers. Si l'on prend la différence entre deux nombres consécutifs de la table, entre ceux qui correspondent à 40 et 41 ans, par exemple, on aura 589 pour le nombre d'individus qui meurent pendant celle année, toujours en calculant sur 100,000 naissances; ainsi, sur 40,889 individus qui ont 40 ans, il en meurt 589 dans une année ou 1 sur 69; à 14 ans, époque où le danger de mourir est le moins grand, il ne meurt qu'un individu sur 140.

Pour savoir le nombre d’années qu’une personne de 40 ans vivra probablement, on cherchera dans la table le nombre de personnes qui ont 40 ans, c’est-à-dire 40,889; on en prendra la moitié qui est 20,445 : cette moitié correspond à-peu-près à G7 ans. Donc, puisqu’ à 67 ans une moitié des individus qui avaient atteint 4B ans est morte et l'autre vivante, il y a autant à parier pour ou contre qu’une personne de 40 ans parviendra à cet âge. C’est donc 67 ans moins 40 ans, ou 27 ans, qu'une personne de 40 ans a probablement encore à vivre.

Quant à la durée probable de l'existence humaine, nous l’avons déjà indiquée à la page 47 (i).

Page 48, colonne 2, ligne 28 : au lieu de 1856 liiez 1855.

Page 50, colonne 1 , ligne 5 : au lieu de Aussi lises Ainsi.

Page 60. — Haras. Nombre des sallies des étalons du haras de l’État pendant les trois dernières années :

(i) Voy. pour plus de détails, l'ouvrage déjà cité à la page 12, note 2. — C’est aussi à la page 47 qu'on a pu voir combien la civilisation et le lncn-étrc sont favorables aux chances de la vie. Voici à cet égard, quelques données nouvelles sur d’autres pays que la Belgique : en 1700 , on complaît en Angleterre un décès sur 4) habitants, et aujourd'hui il n’y en a plus qu'un sur 51 ; en Suède, un sur 54 et 45; en Prusse, un sur 50 et 40; en Autriche , un sur 40 et 45; dans les Etats- Romains, un sur 21 et 28. — D'après les recherches d’un savant allemand , le D r Cas per, l’influence que le paupérisme exerce sur la mortalité est vraiment ef-

En 1858 1,657 (i)

En 1859 1,802

En 1840 1,784

Actuellement (1841) le nombre des étalons appartenant au Gouvernement est de 65 dont 15 de pur sang tracé, 4 de pur sang non tracé, 14 de */s sang et plus, et 54 de */* sang. Ils ont été achetés successivement depuis 1854, cl le prix d’achat s’élève en total à 411,000 fr., ce qui donne une moyenne de 6,615 fr. par étalon.

Page 68. — Grains. D’après de sérieuses investigations du Gouvernement, consignées dans {'Exposé des motifs à l’appui du projet de révision de la loi sur les céréales (s), dont nous avons déjà parlé à la page 25 i, colonne 2, on ne peut plus dire aujourd'hui, comme autrefois, que la Belgique produit plus de céréales que ses propres besoins n’en réclament : il est aujourd'hui constant quelle est loin de produire la quantité d’orge et d'avoine nécessaire à sa consommation, et c'est une autre erreur de croire que la Belgique donne, année commune, bien au-delà de scs besoins en froment et en seigle; de 1851 à 1859, nous avons dû acheter à l’étranger, pour notre consommation intérieure, du froment et du seigle pour une valeur de fr. 10,918,009, déduction faite de ce que nous avons vendu sur les marchés étrangers. Ceci, du reste, ne prouve pas contre la prospérité croissante de la Belgique, et il n'y a pas à s'en étonner si, comme il est dit dans V Exposé des

frayante : sur 1,000 riches pris dans la classe des nobles, et sur 1,000 indigents de In ville de Berlin, tous supposes nés au même instant, il en existait encore ,

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