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Anvers
Brabant
Flandre occidentale.
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Flandre orientale. .
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Hainaut
Liège
Limbourg. . . .
Luxembourg. . .
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Le Royaume. .
Ce tableau montre qu'en Belgique et dans toutes nos provinces indistinctement, les sourds-muets du sexe masculin sont plus nombreux que ceux de l’autre sexe ; le rapport est de 4 à 5 environ.
Le rapport des sourds-muets à la imputation varie aussi très-peu d’une province à l'autre; il est de 1 sur 4,180 à peu près.
En ayant égard aux âges, les sourds-muets de 6 à 18 ans, se sont trouvés partagés ainsi qu’il suit :
De fi «n» J* 7—37 B — SI 9 — AA 10 — A4 11—50 It — M»
De 13 an* AA IA — Sfi IS — AS IA — A* 17 — SB
it — se
Total. . . . SÔT
Or ce nombre est au nombre total 1,900 des sourds-muets comme 4 est à 7 environ ; mais les tables de population montrent que les individus de 6 à 18 ans sont aussi à la population qui a plus de 0 ans à peu près, dans le même rapport, de sorte que les chances de mortalité pour les sourds-muets sont les mêmes que pour les antres hommes.
AvErci.Es. Il parait suivant un rapport de M. l'abbé Carton à M. le Ministre de l'iulérienr, que la cécité est plus fréquente à mesure qu'on s’avance des pôles à l’équateur, de telle sorte qu'en Égypte la proportion est de 1 sur 100 habitants, tandis qu’en Norwége elle est de 1 sur 1,000.
ÉTAT statistique ofirirl îles aveugles ni» tant en Belgique , au 1 er avril 1875.
PROVINCES
POPULATION
H r janvier
Cécité par suite d'aeeidens ou de maladies autres que l’opthalmic militaire.
Cécité produite par l'opt liai mie militaire.
TOTAL
GÉNÉRAL-
RAPPORT
du nombre des aveugles à
la population.
ÜWIM4.
Anvers
ni
Brabant
Flandre occidentale.
Flandre orientale. .
Humant
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Limbourg
Luxembourg. . . .
Nu mur
Le Hoyau me (*). .
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(a) En 1836 la France comptait 3,096 habitants pour un sourd-muet, ce qui donne une différence de 90 en faveur de ta Belgique.
(t) D'après l’errato ajouté an 3' rec ueil officiel Ae Document ilalùtiqum, la population de la province d'Anvers est de 384,867 ; du Brabant 577,409 ; du Limbourg 346,737 ; du Royaume 4,165,953.
HABITANTS
On compte eu Prusse un aveugle sur 795 habitants; en France, 1 sur 800; en Autriche, 1 sur 845; en Saxe, 1 sur 875; en Suisse (dans le canton de Zurich), 1 sur 747; en Danemarek, 1 sur 798; en Angleterre, 1 sur 811. Aussi la Belgique qui, d’après le tableau ci-dessus, a un aveugle sur 1009 habitants, est, sous ce rapport, dans une situation plus avantageuse qu'aucun des pays que nous venons de nommer.
Aliénés. Le rapport entre les aliénés et la population de la Belgique est comme i à 1,000, et celui des furieux, aux autres classes d'aliénés, comme 1 est à 5; le nombre d'aliénés nécessiteux est de plus de moitié du nombre total. L’on a calculé que, dans la période de 1809 à 1825, il est mort 1 aliéné sur 5,02, et il parait que, sur 10 aliénés mis en traitement, on obtient à peine une guérison. Il a été reconnu, dans les établissements de la Flandre orientale, que le chiffre des guérisons est, en général, plus élevé chez les femmes que chez les hommes. La vie intellectuelle de l'homme et les maladies de son esprit se développent surtout vers 25 ans, Age vers lequel se présente le maximum du penchant au crime; c'est entre 45 et 50 que l'imagination et la raison produisent le plus, et c’est vers cet Age aussi que l'aliénation moniale a le plus d'influence, et produit les maladies dont la guérison offre le plus d'obstacles.
Épidémies. Nous avons reproduit dans notre première édition, page CI, les résultats du choléra en 1852; depuis il n’y a plus eu de forte épidémie. D'après les observations de M. Cauchy sur la marche du choléra en Belgique, ce fléau s'établit, de préférence, sur les terrains diluviens, tertiaires et secondaires, mais il respecte, ou, du moins, ménage beaucoup les terrains intermédiaires et primitifs, à moins, cependant, qu'il n'y ait, à proximité, de grandes masses d'eau. < En effet, dit M. Cauchy, la presque totalité des provinces de Hainaut, de N'amur, de Liège et de Luxembourg a été préservée du fléau; il n’a sévi qu'à Luxembourg, ville placée, comme le savent tous ceux qui se sont occupés de géologie, en Belgique, sur un te rra in secondaire, et, même, sur un terrain secondaire assez récent. Il s'est aussi montré, pendant quelque temps, à Namur et dans quelques villages situés sur les bords de la Meuse, en aval de cette ville; mais, indépendamment de ce qu’il ne s’y est déve-
loppé que dans un petit nombre de maisons fort sales et fort humides, il est essentiel d'observer :
1 ° Que tous ces endroits sont situés au bord d’une assez grande masse d'eau, dont le voisinage, ai-je dit, peut contrebalancer l'influence préservatrice des terrains anciens situés à proximité ;
2° Qu’ils sont, presque tous, sur le terrain houiller que plusieurs géologues rangent encore parmi les terrains secondaires, et qui est, aux yeux des autres, le plus récent des terrains intermédiaires;
5° Que, par suite de la loi de continuité , entrevue par les anciens et trop méconnue, peutêtre, par les modernes, le choléra ne pouvait s'arrêter brusquement à la limite des terrains anciens, qui n'est pas, elle-même, tracée bien nettement, mais devait venir s’éteindre, insensiblement, sur la lisière qui s’étend au delà comme en deçà de cette limite (i). •
Sinistres ou accidents (%). Entre autres événements extraordinaires ou sinistres, ceux désignés ci-après ont été constatés par les commandants des brigades de gendarmerie dans toutes les parties de province, savoir : en 1858, incendies 410, morts accidentelles 378, suicides 111, explosion de poudrière 1, duels 15, ouragans 54, navires échoués IG; en 1859, incendies 418, morts accidentelles 474, inondations 53, suicides 115, tentatives de suicide 8, duels 14, blessures accidentelles 86, embarcations échouées 15, orages et ouragans 49, empoisonnements accidentels 5.
Noyés. En 1829, on a compté dans tout le Royaume 250 morts par submersion, et 512 en 1836, 518 en 1857 et 320 en 1838. Ces chiffres se répartissent ainsi entre les provinces :
Anvers
Rrabant
Flandre occidentale.
Flandre orientale. .
Hainaut
Liège
Limbourg. . . .
Luxembourg. . .
Namur
(i) Bullct. de l’Acad. de Brux. , année 1832, pag. 45 et 40.
(*) Presque tous les renseignements sont fournis par les documents officiels.
il.%B1TA.11 &.
L'année 4830 a été signalée par une effrayante catastrophe. Dans la nuit du 4 au 5 juin une inondation subite, causée par la rupture d'une chaussée à gauche de laquelle les eaux s’étaient accumulées par une des plus fortes pluies d'orage qu’on ait jamais vues, a détruit huit maisons au hameau de Borglit près de Vilvorde; soixantequatorze personnes y ont perdu la vie. Le même orage a renversé plusieurs chaumières dans le vallon de Berthem près de Louvain, et onze personnes ont péri.
Suicides. Le tableau ci-après fait connaître les suicides qui ont eu lieu en Belgique, en 1829, puis dans chacune des cinq années antérieures à 4839.
provinces. 4829 4834 4835 4836 4837 4838
Anvers. . . .
Brabant. . . .
Flandre occident.
Flandre orientale.
Hainaut. . . .
Liège
Limbourg. . .
Luxembourg.
Namur. . . .
Sur 283 suicides constatés dans l'espace de 48 mois (de juillet 4835 à décembre 485G),
49 appartiennent à l'Age de 31 A 40 ans,
de plus de GO • de moins de 24 >
50 âge inconnu. — 425 ont eu lieu par suspension ou strangulation; 61 par submersion; 51 par armes à feu; 45 par instruments tranchants; 8 par chutes volontaires; 2 par le poison; 4 par asphyxie. — Relativement au sexe, le rapport a été de 0,78 pour les hommes A 0,22 pour les femmes. — Enfin, on présume que la démence a causé 78 suicides, l'amour contrarié ou les chagrins domestiques, 43; l’ivrognerie et la mauvaise conduite, 22; la misère, 43; le dérangement d'affaires, 9; les souffrances physiques, 9; la crainte d’arrestation ou de condamnation, 9; le dégotU de la vie, 3; la dégradation ou les contrariétés au service militaire, 3; et d'autres causes moins frequentes ou des motifs inconnus, 74.
La comparaison du nombre total des suicides des quatre dernières années (1835-4838) A la population, doune les résultats suivants :
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Popul.tiioa 1
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par aoDcc.
Anvers. . . .
Brabant. . . ,
Flandre occident.
Flandre orient .
Hainaut. . . .
Liège
Limbourg. . .
Luxembourg.
Total. . . .
Moyenne par année.
On voit que c’est dans les provinces de Brabant et d’Anvers qu'il y a le plus de suicides et dans celles de Luxembourg et de Namur qu’il y en a le moins. — Sur 515 cas pour lesquels les moyens de destruction employés ont pu être indiqués, il y en a eu 225 par strangulation, 142 par submersion, 84 par armes A feu, 32 par instruments tranchants, 47 par chutes, 42 par asphyxie , et 3 par le poison. — Les 820 suicides se divisent en 465 du sexe masculin et 455 du sexe féminin, d'où il suit que trois hommes se suicident sur une femme; 348, étaient ou avaient été mariés, 2G7 étaient célibataires, et l'élat-civil des 5 autres est inconnu. — Les motifs présumés des 620 suicides sc trouvent dans l’énumération suivante :
Masculin. Féminin. Total.
Misère
Ambition deçue. . .
Amour
Démence
Honte
Boisson. .....
Douleurs physiques. .
Scrupules religieux. .
Jalousie ,
Chagrins domestiques.
Causes inconnues. . .
(i) Les chiffres de chacune des quatre années 4835- 1 838, sur lesquelles celle moy enne est basée, sc trouvent ci-dessus page 27, colonne 2.
HVniTVVTS.
Autres morts violentes, mais accidentelles. Elles étaient, en 1829, de 280 dont 220 du sexe masculin et 46 du sexe féminin; en 1836, de 419 dont 340 masculin et 79 féminin; en 1837, de 331 dont 292 masculin et 39 féminin, et en 1838 de 477 dont 409 masculin et G8 féminin.
En classant ces morts violentes sous le rapport des accidents qui les ont occasionnées, on trouve les résultats suivants :
Chutes
Incendies
Éboulemcntsde terre.
Naufrages
Usines
Asphyxies. ....
Foudre
Misère
Duels
Aliments
Armes à feu. . * . .
Chevaux emportes. .
Inondations. . . .
Accidents dans les houillères (i). En (839, on
a compté dans la province de Hainaut (première division des mines), 66 accidents qui ont occasionné la mort de 67 ouvriers et causé des blessures graves à 59; en tout 126 victimes. Dans le premier district qui comprend les arrondissements de Mons et de Tournai, on a compté 44 accidents qui ont occasionné la mort de 41 ouvriers et causé des blessures graves à 45; en tout 86 victimes. Dans le deuxième district comprenant l'arrondissement de Cltarleroi, il y a eu 22 accidents qui ont occasionné la mort à 26 ouvriers et des blessures graves à 14 autres ; en tout 40 victimes. Dans la province de l.iége, qui forme la troisième division , il y a eu 38 accidents qui ont donné la mort à 91 ouvriers et causé des blessures graves à 31 ; total 122 vic-
(l) Voy. le supplément du Moniteur hehje du 4 février 1840.
limes (i). Le cinquième district (rive gauche de la Meuse) a compté à lui seul 23 accidents, qui ont occasionné la mort à 73 ouvriers, et des blessures graves à 24 autres; en tout 97 victimes. Dans le sixième district (rive droite de la Meuse), il y a eu 7 accidents, qui ont occasionné la mort A 18 ouvriers et causé des blessures graves A 7 ; en tout 23 victimes. — Quatre grands accidents ont accru, en 1839, le nombre des victimes. Deux terribles catastrophes, occasionnées par l'inflammation du gaz souterrain appelé feu grisou , ont eu lieu près de Liège : l’une en juin 1838 dans la houillère de l 'Espérance qui, comme nous l’avons dit à la page 18, est une des plus profondes du pays; l’autre, le 8 avril 1839, dans la houillère du Horloz : 60 personnes ont perdu la vie dans la première explosion, et 55 dans la seconde; jamais, dans des malheurs semblables, le nombre des victimes n’avait été aussi grand. En outre, 14 ouvriers ont péri simultanément, par suite d’une explosion, le 31 mai 1839, & Baycmont, commune de Marchienne-au-Pont, dans le Hainaut, et six ouvriers ont été tués et 22 autres blessés par l’elTel d’une explosion, le 21 novembre 1839, A Piequery, commune de Framcries (Hainaut). Ces quatre accidents seuls, arrivés dans l’espace d’une année, ont privé de la vie 135 ouvriers et fait un nombre plus grand encore de victimes, si l’on a égard aux veuves, aux orphelins, aux vieux parents, qu’ils ont laissés sans ressources (s).
Accidents par le chemin de fer. Le tableau suivant résume le nombre d’accidents auxquels a donné lieu l'exploitation du chemin de fer jusqu'au 20 novembre 1839.
Tués, blessés. Total.
(i) I/O nombre dos accidents arrives depuis sept ans (1832-1838) dans les houillièrcsdela province de Liège, est de 243 tués et 82 blessés.
(l) Voy. Bicnfnitancr fniblique nu chap. V.
HABITANTS
Non compris deux individus qui se sont décapités en se couchant sur le rail dans l'attente du convoi. — Depuis ladite époque du 20 novembre 1859 jusqu’à la fin du mois de juin 1810, il y a encore eu 5 tués; de sorte que, depuis l'ouverture du premier chemin de fer belge, le 5 mai 1855, jusqu'à la fin de juin 1840, espace dans lequel 7,780,000 voyageurs ont été transportés sur toutes les sections, on compte 20 morts, dont 6 voyageurs seulement, tous victimes de leur imprudence; les i l autres victimes, appartenant au personnel de l’Administration, ont toutes été frappées dans l'exercice de leurs fonctions. D'après ces données, on peut avancer hardiment que les chances du chemin de fer sont beaucoup meilleures que celles des diligences pour la sécurité des voyageurs. Il est vrai de dire que si les malheurs sont infiniment plus rares sur le chemin de fer, ils peuvent atteindre eu une seule fois un nombre de personnes infiniment plus grand; mais il est peu probable que de pareils malheurs arrivent en Belgique où l'Administration déploie constamment la plus grande vigilance et ne néglige aucun soin pour ccarter, autant que possible, toute cause de danger (i).
Pai rÉmsME. Avant la révolution de 1850, le rapport du nombre des indigents des provinces méridionales formant aujourd'hui le Royaume de Belgique, a été de 14,5 sur 100 habitants, et, pendant la période de 1831 à 1854, ce rapport a été de 14,8; en voici le détail par province :
Anvers 7,9
Brabant 21,1
llainaut 21,3
Liège 17,2
Limbourg. . . . 10,0 Luxembourg. , , 0,7
Namur 4,4
Le Royaume. . . 14,8 ou un indigent sur sept habitants environ (»).
Il est à remarquer que ce sont précisément les provinces où l'industrie a reçu le développement le plus large et le plus rapide, où le taux des salaires de l'ouvrier est le plus élevé, le Brabant, le llainaut, la province de Liège, où se trouve le plus grand nombre d’indigents, tandis que la province la plus pauvre du Royaume, le Luxembourg, est celle où il y en a le moins. — C’est aussi le Luxembourg qui a, comparativement, le moins de naissances illégitimes, le moins d’enfants trouvés et abandonnes, le moins de suicides, le moins de criminels après le Hainaul, et où, à l'exception de la province de Namur, l'instruction primaire est le plus répandue. Un tel état moral est dû principalement à ce que les richesses, quoique moindres dans cette province que dans les autres, y sont moins inégalement distribuées que partout ailleurs dans le Royaume; ce qui tend à confirmer ce principe d'économie sociale : «me taifeur moins grande, mais mieux disiribuée, vaut mieux qu'une valeur plus grande, mais moins bien disiribuée.
Prostitution. Plus de 1,000 filles publiques se trouvaient, en 1850, dans six provinces seulement (<), savoir :
Anvers 171
llainaut 85
Liège 84
Limbourg. ... 15
Conditions sociales. Le relevé officiel suivant, basé sur un dénombrement fait en 1830, offre l'énumération des professions industrielles et libérales exercées dans sept provinces; les renseignements n'ont pas été fournis pour les provinces de Flandre occidentale cl de Namur.
(i) Voy. Chemin de fer au chap. IV.
(«) D'oprès les travaux de M. Ducpétiaux.
| (i) Ce document est officiel. I.cs renseignements n’ont pas clé fournis pour les provinces de la Flandre occi- , dentale, de Luxembourg et de Namur.
HABITANTS
ce
te
ta
SS
là
Propriétaires et rentiers
Agriculteurs , Jardiniers , Laboureurs
Entrepreneurs de diligences, Navigateurs, Bateliers,
Pécheurs, Bouliers et Cochers.
Fabricants, Négociants, Banquiers, Agents de change. Courtiers, Boutiquiers, Colporteurs
Individu* professai! t des arts mécaniques et des métiers.
Boulangers, Meuniers, Brasseurs, Bouchers. . . .
Entrepreneurs de travaux publics et de l'armée. . .
Aubergistes , Limonadiers, Cahare tiers
Ouvriers , gens de peine , Domestiques
Fonctionnaires et Employés salariés par l'Etat. . .
— — par la province.
— — par la commune.
Membres du barreau et du notariat
Ministres du culte catholique et autres personnes attachées au service de l'Eglise
— Culte protestant
— Culte israélite
Professeurs
Littérateurs
Journalistes
Etudiants
Médecins
Chirurgiens
Accoucheurs
Pharmaciens
Sœurs noires, grises et hospitalières
Peintres
Dessinateurs
Architectes
IG
Sculpteurs
Lithographes
Musiciens
Patentas. Lo rclevqjes patentés terminé à la fin de 1855, est le dernier qui ait été fait; il contient l'énumération des differentes branches d'industrie, professions ou métiers exercés dans chacune des provinces du Royaume, et se trouve dans notre première édition, pag. 64 et suivantes.
D'après le document ci-après (i), le nombre de patentés a constamment augmenté pendant les huit années de 1851-1858 : ce qui atteste l'accroissement progressif de l'industrie et du commerce, et, par suite, une augmentation de l'aisance générale.
(i) Puisé à une source officielle.
HABITANTS
PROVINCES
DROIT
payés.
DROIT
payés.
DROIT
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DROITS
payés.
fr.
fr.
fr.
Anvers. . . .
Brabant. . . .
j Flandre occidentale
U Flandre orientale.
Hainaul. . . .
1 Lira bourg. , . .
Luxembourg. . .
Namur
Totaux. . . .
PROVINCES
DROITS
ca J, » ii c
DROITS
Sgi
DROITS
a ci S
DROITS
payes.
payés.
payes.
fr.
fr.
fr.
Amers
Brabant
Flandre occidentale.
Flandre orientale. .
Ilainnut
Liège
Lirabourg. . . .
Luxembourg. . .
sÈfsK
t Naimir
Total
Les droits comprennent le principal et les additionnels de toute espèce.