EAUX MISÉ8ALE
a. Source inioéralc ferrugineuse sur la rive gauche du Rhin à Draitschbrunncn, distant de 12 à 15 minutes du Gothesbcrg près de Bonn.
b. Source du lac de Laach , à quelques pas de son rivage.
c. Source de Tônnestein , à une forte lieue de Brohl, entre Andernach et Remagen, dans un délilé. Son nom lui est venu d'un ci-devant couvent de Carmélites appelé Antonius-Stein (i), situé à proximité, et on la désigne habituellement sous le nom de Tônsteinerbrunnen. Elle est à la fois ferrugineuse et très-riche en acide carbonique. Elle conserve sa force des années entières; c’est pour cette raison qu’on a expédié, dans ccs derniers temps, jusqu'à 60,000 bouteilles par an vers le bas et moyen Rhin , en Angleterre, en Hollande et à Berlin. Le principal dépôt est à Brohl (s).
d. Source minérale de Brohl, dans la vallée du Rhin, entre Andernach et Remagen. Elle est ferrugineuse et compte parmi les plus riches qu’on connaisse; néanmoins il lui manque une appropriation convenable pour être employée avec plus d'avantage. Le professeur Bischoiï à Bonn a donné une analyse chimique de celte eau dans le Journal de la médecine pratique (en allemand), supplément de 1827, p. 104 (s).
a exporté plus de 100,000 cruchons de cette eau qui a beaucoup de rapport avec l’eau de Scltz et avec celle du Tounelet près de Spa. Voyez la comparaison que j’ai faite de ces deux sortes d’eau dans mes Recherches, I, p. 148; 2° avec la source alcaline d'Hcppingen près d’Ahrwcilcr, au pied d’une montagne de basalte. Voy. Harless, Les principales eaux médicinale* , salines et ferrugineuses , dans le Grand-Duché du Bas-Rhin, 1826 (en allemand ).
(t) Pierre de S'-Anloinc.
(•) Fischer, Guule le plus récent pour le voyage du Rhin, 1827, p. 148.
(») 11 existe encore d’autres canx minérales peu éloignées les unes des autres; telles sont : 1* près d’Ehrcnbrcitstciu sur la rive droite du Rhin, une source acidulé ferrugineuse, appelée Thalbom; la consommation s'en fait sur les lieux mêmes et surtout à Coblence ; cette eau ne s’exporte pas , ne pouvant sc conserver plus de 24 heures , et est surtout riche en acide carbonique , qui fait fermenter le vin avec lequel on la mêle ; 2° celle de Dinekholder, sur la rive droite du Rhin, un peu au-dessous de Boppart, déjà conuuc depuis trois siècles, puis négligée, mais réhabilitée en 1802. Elle contient les mêmes parties constitutives que les eaux de Spa et de Pyrmont , leur est même supérieure, d’après Fischer (ouvrage cité, p. 100), sous le rapport du fer et des gaz qu’elle renferme,
Groupe 2. Beaucoup de sources minérales dans le bassin de la rivière de Lisser près de Daun.
Groupe 3. Beaucoup de sources minérales dans le bassin de la Kyll , aux environs de Lienlstein , Sleffeler et Biresborn.
Section 2 ou de l'Ouest. Entre le bassin de la Sure et celui de la Chier.
1° Sources salines de Bom sur la rive droite de la Sure.
2° Source nommée Isenbom, sur la rive gauche de la Moselle. Elles sont, l'une et l’autre, peu connues.
3° Source pétrifiante près d’Orval, bassin de la Chier.
II. Zone des Ardennes proprement dites (Delhicr, Omalius d’Halloy).
Section 1. Partie des Ardennes, qui jette scs eaux dans la Moselle, du côté du Sud.
On ne connaît, dans celte zone, aucune eau minérale ou thermale.
Section 2. Partie des Ardennes, qui jette ses eaux , du côté du Nord , dans la Meuse.
Il n'y a point ici de sources thermales, mais beaucoup de froides, ferrugineuses et acidulés, se présentant à peu près dans l’ordre suivant, du Nord-Est au Sud-Ouest
Bande 1 , vers le Sud-Est.
1° Bassin de l’origine de la Roer. On a signalé ici une source dans les montagnes des Fagncs, ou marais élevés, entre Monljoie, Gemuud et
et a un goût en quelque sorte acide et piquant ; 3° sur le Humlsrück, la source de I^mscheid, connue depuis le XVI* siècle sous le nom d’eau acidulé de Lcimingen (rive gauche du Rhin, cercle de Coblence). On la cite au nombre des plus riches eaux ferrugineuses que possède la Prusse. Avant la révolution française, l’exportation était de 180,000 cruchons par an. Voyez l’analyse de cette eau dans l’ouvrage de C. F. Harless et G. BischofF, Les sources ferrugineuses à La mscheid , 1827 (en allemand), recueillie dans les Annales littéraires de médecine, sept. 1827, p. 70 (en allemand), et dans le Bulletin des sciences médicales, 1828, X° 7, pag. 280; 4° la source saline, de Crcuznach sur la Nalic, rive gauche du Rhin, en usage depuis quelques siècles. On peut coufércr là-dessus l’ouvrage de J. E. P. Priegcr, Creuznach et ses eaux minérales , Mayence, 1827 (en allemand); 5° les célèbres sources minérales d’Ems sur la Luhn, rive droite du Rhin, a un demi-mille allemand de Coblence, lesquelles sont comptées, avec celles de Wicsbaden, au nombre des plus anciennes de l’Allemagne, et étaient même connues du temps des Romains.
um miuiit.
Schlcydcn; mai» l’endroit n'est pas exactement indiqué. C'est peut-être à Sauermühlen ( Grand- Duché du Bas-Rhin).
2“ Bassin de la naissance de l'Amblève qui coule dans l'Ourte.
Deux sources minérales prés du village d’Amcl ou Amblève, l'une entre Moederscheidt et Seheppen, l'autre entre Amel et Diedcnherg , Grand- Duché du Bas-Rhin.
3° Bassin de Glain, ou rivière de Salm, qui coule dans l'Amblève.
Source minérale au milieu du lit de cette petite rivière près du village de Halleux, entre la ville de Salm et le Tillage de Trois-Ponts, province de Luxembourg.
Bande 2.
1° Près du bassin de la Warchcnne, qui se joint à la Warge, près de Malmédi, au Sud-Est, la source de Céromont, Grand-Duché du Bas- Rhin.
2° Bassin de la Warge, la principale des petites rivières qui se jettent dans l'Amblève.
a. Source minérale de Xhoflray.
b. Source du ruisseau des Cuves ou des Trous- Marels, jaillissant en forme de petite cascade.
c. Source des Iles, sous Malmédi, Grand-Duché
du Bas-Rhin. »
d. Source pétrifiante à Béversé ou Reverscheidt près de Malmédi, provenant de la couche supérieure de troisième formation en cet endroit (Grand-Duché du Bas-Rhin).
3» Près de Slavelot, sur la rive droite de l’Amblève, on trouve, dans les pAturages, derrière l'ancien couvent de cct endroit, l'antique source ferrugineuse de S'-Rcmacle, présentement abandonnée et en ruine (province de Liège).
é" Sur la rive gauche de l'Amblève, entre les villages de Trois-Ponts et de Coo, dans un petit défilé sous Bodcux, la source minérale ferrugineuse de IIcon-Mollin, province de Liège.
Bande 3.
1° Sur la rive gauche du ruisseau nommé eau rouge, ou roge auve, on trouve la source de Haut, entre la rivière, le hameau Sur-le-lhier-de- Malmédi et la grande roule de cette ville vers Spa (Grand-Duché du Bas-Rhin).
2” et 3* Deux autres sources minérales entre la même route, la rive gauche du ruisseau et le hameau du rivage (Grand-Duché du Bas-Rhin).
Bande 4, du Nord-Est vers le Sud-Ouest.
I» et 2° Deux sources minérales dans le bassin ou la vallée du ruisseau de Ru ou Ruv, près du village de ce nom, entre Franco rchamps et Roanne, sur la rive droite de l'Amblève (province de Liège).
3° Quelques petites sources minérales aujourd’hui abandonnées, le long des rives de la rivière de Lienne, qui se réunit à l'Amblève, près et au-dessus du village des Forges sous Chevron, A la rive gauche de l'Amblève (province de Liège).
Bande 3, du Nord-Est au Sud-Ouest.
Dans le groupe des Franchimonts, bassin de la Spihéroulc ou W'ayay, qui se jette dans la Hoegne , se trouvent les sources de Spa (i) divisées en trois plus petites bandes géologiques ( province de Liège).
Au premier rang :
1° A l'origine du ruisseau la Sauvcnière, une source renommée de ce nom.
2° Source de Groesbeck ou Pcquct, située k proximité de la première.
5“ Source de la Géronstère.
4° Source de la Vicille-Géronslèrc, située un peu au-dessus de la précédente, à la naissance de la Géronstère, se jetant dans le W’ayay.
Au second rang :
1° Source de Nlvexé, commune de Sart, k droite du ruisseau de Nivelé, qui conllue avec le W'ayay, présentement négligée et en ruine.
(i) Voyez l'ouvrage du Docteur E. Jones dan» mes Kef kerrjte* , vol. J.
— De toutes les eaux de U Belgique , celles de Spa (A neuf lieue» de Liège et kdix lieues d'Aix-la-Chapelle) sont les plus fréquentées ; leur réputation est européenne : elle» sont gazeuses, ferrugineuses et salées, et participent A la fois de celles de Forges et de Vichy ; leur usage est recommandé dans l'épuisement quelle qu'en soit la cause , dans les engorgements intérieurs et les flux chroniques, contre les vers, la pierre et la gravelle. Elles jaillissent par plusieurs sources , dont les principales sont : le Pouhon ou Puits carré (8* Héaumur), la seule des fontaines de Spa qui occupe l'enceinte de. 1a ville; le GérouslAre ou Puits rond A environ une lieue de Spa; la .Sauuetuère A uno petite lieue de Spa, sur le liane de la montagne, tout près d’un petit hois; la GmotierA et les deux Tonnelet* qui sont le» sources les plu» gazeuses de Spa. Ou se baigne peu A Spa ; on se contente de boire les eaux du Pouhtm cl l’on va vers les autres sources comme vers un but de promenade, lai saison ouvre te 15 moi et finit le 15 octobre : les eaux de Spa sont visitées tous les ans par deux A trois mille étrangers. En 1810 , on y a compté 3,706 visiteurs.
fJVofe du Traducteur.}
Uln HI3ÉIUI.E3.
3° Sources de Tonnelet, au nombre de deux ou trois. En creusant ce sol, on peut presqu'à volonté en faire jaillir des eaux minérales.
3° Source de Walrox, à gauche du ruisseau la Sauvcnière, Irès-négligéc.
4° Les caves au hameau de Ni vexé, situé sur un plateau entre les deux ruisseaux de Nircxé et de Sauvenière. 11 s'en dégage de l'acide carbonique eu abondance.
3° Source de Barisart , près du ruisseau Géronstère et Crêpe qui se jettent dans le Wayay, peu visitée et mal entretenue.
Au troisième ou dernier rang, du Nord-Est vers le Sud-Ouest :
t° Petite source 3 gauche du Wayay, au-delà de Spa.
S» Grande et célèbre source de Pouhon .dite S'-Remacle, au milieu de Spa , à droite du Wayay.
3° Un grand nombre de sources minérales particulières se trouvent dans les caves des maisons, qui sont construites sur la même ligne géologique que le Pouhon, le long du Wayay; parmi ces sources la plus connue était celle de la maison de la Fontaine d'Or.
4“ Quelques petites sources dans le bassin particulier du ruisseau de Winandplanche, qui coule dans le Wayay, au Marteau, près de Spa.
5° Source minérale de la Desniex , dans le bois communal de Reid, négligée et peu connue.
Bande 6, du Nord-Est au Sud-Ouest.
i» Dans le bassin de la Vesdre il existe, à gauche de cette rivière, à peu de distance de Neau (en allemand Eupen ) , au bord de l'une des petites rivières qui s'y viennent jeter du sommet des llaules-Fagnes, une source minérale acidulé, laquelle, à ce qu'on assure, est beaucoup visitée par les habitants de Neau (Grand-Duché du Bas-Rbin).
3° Dans les excavations du plateau des Fagnes se trouvent, entre la source de la Gilcppe et de la Hocgne, quelques petites sources minérales abandonnées, comme aussi sous le village de Surister, entre Jalliay et Sart.
5° Quelques autres petites sources minérales, dans la vallée de Hoogne, entre Solwasler et le moulin de Jalliay.
4° D'autres sources simples dans la vallée de Spiliéroule, entre le Marteau et le village de Spixhe, toutes fort peu connues.
Bandes 5 et 6 1 "'. Groupe des Pouhons, entre
l'Amblève et l'Aisim, s’accordant, sous le rapport géologique, avec legroupc des Franchimonts, du Nord-Est au Sud-Ouest.
Première petite bande, qui s’accorde avec celle de la Sauvenière et de la Géronstère près de Spa.
1° A gauche du défilé et du ruisseau de Petit Bru, se jetant, par la gauche, dans l'Amblève, sous Targnon, se trouve la source de Bru (commune de Chevron ) dans une petite vallée sous le hameau de Bru , entre les villages de Chession , Chevron et Lorcé. C'est la source acidulé ta plus riche que je connaisse, rivale du Pouhon à Spa, mais dans un honteux état de dépérissement.
3° Petite source minérale dans le bois près de Bru.
3° et 4° Deux sources minérales dans le village de Bosson près de Werbomont.
3° Source minérale de Grand Bru, dans la grande bruyère qui porte le nom de Burnontiche. On a donné aussi à cette source le nom de Pouhon de S'-Antoine, d'après une chapelle ou un hermitage situé à proximité; enfin, on l’appelle encore source d'Izier, de Nivarlet et de Harre, suivant les noms de ces différents villages, le long desquels on peut atteindre la source. Il parait que c'est elle qu'on désignait autrefois sous le nom de Pouhon d'Ardcnnc.
Seconde petite bande, qui se rapporte aux 3* et 3* petites bandes du bassin de Spa , du Nord- Est au Sud-Ouest.
1° Dans la vallée de l'Amblève, à gauche de cette rivière, on trouve, près du hameau de Quareux, dans le défilé long et étroit nommé Pas de S'-Remacle, la source de S'-Remacle, au pied de la colline escarpée connue sous le nom de bruyère des Pouhons (province de Liège).
3° Sur le sommet de la même colline, à l’origine du ruisseau des Pouhons ou de Férot, se trouve une source minérale, qu'on nomme le Pouhon d'en haut, cl située sous la commune de Harxé , dont elle porte aussi parfois le nom.
3° Pouhon d’en bas, près du même ruisseau et du hameau des Pouhons. On la nomme aussi quelquefois Pouhon de S'-Roch ou de Bernardfagne, ancien couvent près de la commune de Ferrière.
On ne connaît ici d'autres sources minérales que celles qui viennent d’être désignées, excepté cependant une source très-peu visitée, cn-deçà de Marche, dans un bois, tout près de l'Ourle.
■AUX MIGRAI. ES
Ce si la source de Marcour, ^ou de S*-Thlboul , qui n'est pourtant ni minérale ni acidulé, et n’est connue qu'à cause de prétendus miracles qui y auraient été opérés. Il se trouve en outre ici la source de Leyfour, à la pointe Sud-Est des Ardennes, entre Rocroy, Itevin et Mont-llermès, sur la rive droite de la Meuse, où l’eau sort en abondance et se précipite en cascade d’une colline couverte de verdure, dans la direction géologique indiquée ci-dessus.
III. Zone ves Ardennes üe Sajibre et Meuse, ou zone calcaire et houillcusc.
On trouve ici quelques sources thermales et sulfureuses, un petit nombre de sources minérales acidulés et de simples sources pétriliantes et calcaires.
Première petite bande, du Nord-Est au Sud- Ouest.
1° A la naissance de l’Inde, qui se jette dans la lloer, on trouve les sources minérales acidulés de Cornclis-Munster, sur une colline près de la rivière d’Inde (t).
2° Dans le bassin de la lloegne, qui coule dans la Vcsdrc, sont les sources de Juslenvillc, d’une température constante, tiède au loucher, faisant varier le thermomètre de 1 i A 17" Réaumur, l'atmosphère indiquant une chaleur de 8-9° (s).
5° Quelques petites sources d’eau minérales acidulés dans le même bassin, comme :
a. A Sasserotte, près de l'ancienne soufrière, sur la rive droite de la lloegne.
h. A Avisiez, près de Thcux, au Sud-Ouest de Juslenvillc, est une source minérale, légèrement acidulé, non sulfureuse, mais que des empiètements ont mise complètement en ruine.
c. Source pétrifiante de Chanxhc, sur la rive droite de l'Ourle, entre Douxflammc et Monlfort, un peu sur le cùlé de son conllucnl avec l’Aiublèvc.
Seconde petite bande, du Nord-Est vers le Sud-Ouest.
(i) Où est située la source alcaline de Ileilstcin près d'Aix -la- Chapelle , en usage depuis 1822? Voyez Cjnnmunimlitm* prêliminairta aur In aolirct minérale À Heilalein, iwm loin tï Air-la-CImjKllt (en allemand), par Th. Hons, Aix-la-Chap. , 1828.
(*) Voyez l’analyse de celle source dans mes Rre/ierihea, etc. Il Supplément.
I” Dans le bassin de l'origine de la Worrn, rivière qui se jelte dans la lloer, les bains chauds sulfureux de Burtscheid ou Borcetle, généralement visités (»).
2° Les bains chauds sulfureux d’Aix-la-Chapclle, très-renommés (s).
3° Dans le bassin de la Vesdre :
a. Sur la rive droite, les sources pétrifiantes de GofTontainc et Ncssonvaux.
b. Sur la rive gauche, la source thermale de Cbaudfontainc (s).
c. Dans le voisinage de Chaudfontainc, la source froide sulfureuse de Gadot, négligée et abandonnée.
d. La petite source minérale acidulé de la Hochette (sur la rive droite), négligée et abandonnée.
Troisième petite bande, du Nord-Est vers le Sud-Ouest.
1° Dans le bassin de la Berwinne, qui se réunit A la Meuse, la source minérale de la Sauvenière, entre Val-Dieu et Bosmel, peu connue et négligée.
2° Dans la vallée de Jupille, près du ruisseau de Fléron, qui se décharge dans la Meuse, la source minérale de Jupille, peu connue et négligée.
3° Non loin de la jonction de l’Ourte avec la Meuse, on trouve, au pied de la colline, sur la rive droite de ces deux rivières, la source sulfureuse de Basse-Awcz ou de Beaumur, laquelle, connue du vulgaire, est cependant restée inconnue aux savants jusqu’en 1815 (a).
4° Source minérale (sulfureuse?) de Flémalle, dans le bassin de la Meuse, au-délà de Liège.
5° Une source minérale acidulé à Hoyoux, près de Huy, dans le faubourg S' '-Catherine; cette source est peu minérale, et en ruine (s).
(i) En 1820, on comptait ici J7i malades suivant Osa n n.
— D'après les travaux du Docteur Monhcim d'Aixla-CliapclIc , qui a public un ouvrage allemand sur les sources d'Aix -la -Chapelle et de Burtscheid, la principale source de Burtscheid ne serait nullement sulfureuse, et la seconde ne le serait que fort peu.
(\nte du Tmdueieur.)
(t) En 4826, il y n eu à Aix-la-Chap. 540 malade*, suivant Osann.
(s) Voyez mes Recherches, etc-, vol. I.
(i) Voyez l'analyse chimique dans mes Recherches, I, p. 433-156.
(b) Voyez l'analyse la plu* récente dan* inc* Rechn •ches, vol. 1.
■MVX MINÉRALES.
C° Source pétrifiante de tuf calcaire dans la même vallée.
Là semblent se borner les différentes eaux minérales et thermales de cette zone entière. Du moins on n'en compte pas d'autres sur toute cette étendue jusqu’à l'Escaut, si ce n'est les sources simples pétrifiantes et les fontaines et boues thermales de S‘-Amand, près du confluent de la Scarpe avec l’Escaut.