SERVICE DC SANTÉ
Administration et phamarcie centrale,
Inspecteur général. ......
Médecin de garnison
Pharmacien principal. .....
— de 2 e classe
— de 3« classe
Hôpitaux et infirmeries de garnison.
Médecins principaux
— de garnison
— adjoints
Pharmacien principal
— de l re classe
— de 2 e classe
— de 3 e classe
Directeurs et adjoints.
Commis et employés
Sœurs hospitalières pour desservir les hôpitaux d'Anvers et de Liège. . . .
Ecole militaire.
Cette école, qui compte environ 80 élèves, est destinée, comme nous l'avons déjà dit à la page 559, à foi-mer des officiers pour les armes de l'infanterie, de la cavalerie, de l'artillerie et du génie, pour le corps d'état-major et pour la marine. Ne sont admis à l'école que les belges âgés
monnaie, 4 exhumations de cadavres, 4 explosions, 4 disparitions de personnes, 3 maladies contagieuses, 333 morts accidentelles, 138 suicides, 2 actes de courage et de dévouement, Si orages el ouragans, 13 écroulements cl éboulemcnls, 8 -navires et bateaux chavirés ou coulés à fond, 80 blessures accidentelles, 6 inondations, 14 tentatives de suicide, 1 cas d'hydrophobic , 2 épizootics.
de 16 à 20 ans cl, par exception, les militaires de l'armée active jusqu'à l'âge de 25 ans. L'étatmajor de l'école se compose d'un commandant directeur des études, d'un commandant en second, de deux examinateurs permanents, d'un instructeur, de deux adjoints, de quatre inspecteurs des études, d'un secrétaire, d'un dessinateur militaire, d'un dessinateur civil, d'un aumônier et d'un médecin. Le corps enseignant comprend six professeurs militaires, dix professeurs civils, six répétiteurs militaires, six répétiteurs civils, un maître militaire et trois maîtres civils.
L'année compte en outre une école près de chaque régiment pour l'enseignement du soldat; cet enseignement comprend: la lecture, l'écriture, le calcul, le dessin linéaire et la géographie élémentaire. La plupart des instructeurs et des moniteurs- généraux ont été formés à l'école normale élémentaire de Matines.
U y a 33 aumôniers et desservants attachés à l'année; le montant total de leur traitement est de 52,500 francs.
Dépenses de l'armée (t).
Solde des États-majors :
État-major général (traitement), fr. 659,983-50 Indemnité de représentation. . . 50,000- »
État-major des places 235,447-60
Intendance militaire 114,823- »
État-major particulier de l'artillerie 259,723-30
État-major particulier du génie. . 292,515*60
Solde des troupes :
Infanterie fr.8,816,000- >
Cavalerie. „ 2,967,000- >
Artillerie. . « 2,052,000- »
Génie. . .. ( SI 7,968-65
Gendarmerie 1,628,064-50
15,761,033-15 Masses des corps ; frais divers et indemnités :
Masse de pain fr. 1,386,115-68
Id. de fourrage 2,844,755-25
Id. .d'habillement et d'entretien. 2,711,828-90
(i) D'après les développements du budget pour 1841. Voy. aussi le budget des dépenses du Ministère de la guerre, à la page AU, col. 2.
Id. d'entretien du harnachement, traitement et ferrure de
chevaux. ". 135,000- •
Id. de renouvellement du harnachement et de la buffleterie. 80,000- > Id. de casernement des chevaux. 87,669-24 Id. de casernement des hommes 612,293-20
Frais de route des officiers. . . 130,000-»
Transports généraux et autres. . 75,000- « Primes d'engagement et'de réengagement. . . . *. \ . . 8,000- »
Chauffage et éclairage des corpsde-garde. . . . ' . . 85,000- »
Vivres au camp. . . . V 1 451,137-52 Remonte.. . . *■»' 105,200- > Frais de bureau et d'administration des corps 360,000- >
Service de santé :
Personnel de l'administration , „ ,
centrale fr. 21,392-50
Pharmacie centrale ,103,800- »
Hôpitaux sédentaires (personnel), ,,, j251,028-05
Hôpitaux sédentaires (matériel). , ( (i #0,00Qr >
École militaire „fr. 460,000- »
Matériel de l'artillerie et du génie : ;
Matériel de l'artillerie. ' ' . fr. 900,000^' » Id. du génie. . . . . . 1,841,940- >
Traitements divers : < Traitements temporaires dé non activité, réforme, etc. . . . fr. 262,150-85 Id. des aumôniers. . . 32,500- > Id. d'employés temporaires et soldes de domestiques. . 5,850- »
Pensions de militaires décorés sous l'ancien gouvernement et secours sur le fonds dit de Waterloo ' 26,170-74
Encouragement du sertricè."'\]nii association générale pour l'encouragement' dtt* service militaire en Belgique, fondée sôtié'la jlrdtection du
Roi, a pour but les remplacements militaires au moyen d'une caisse de prévoyance; elle a un agent dans chaque arrondissement. Pour le capital et la durée de cette société, voy. page 247.
Divisions territoriales. Depuis que l'armée est rentrée sur le pied de paix , elle a été partagée en quatre grandes divisions, sous le commandement de généraux qui ont ehacun un ressort territorial. La I rc division territoriale comprend les deux Flandres et a pour chef-lieu Gand; la 2 e division, les provinces d'Anvers et de Brabant, chef-lieu Anvers; la 5"= division, les provinces de Liège, de Limbourgct de Luxembourg, chef-lieu Liège; la 4 e division, les provinces de Hainaulet de Namur, chef-lieu Mons. Une autre division du Royaume est celle en commandements militaires, au uombre de neuf, qui correspondent aux neuf provinces. Il est question de placer sous chacune des quatre divisions territoriales quatre régiments d'infanterie, un régiment d'artillerie et un bataillon de troupes du génie ou de sapeurs-mineurs; les brigades actuelles seraient supprimées et les commandants de province auraient sous letars ordres immédiats les troupes stationnées dans les provinces placées sous leur juridiction. — Aujourd'hui les titres de général de division et de général de brigade sont remplacés par ceux de lieutenant-général et de général-major.
Forteresses et places fortes. Elles sont au nombre de ving^-dèux, savoir :
Flandre occidentale: Ostendc, place maritime; Ypres; Nieuport, place maritime; Furnes; Courtrai; tfenin.
Flandre orientale : Gand ; Termonde ; Audcnaerde.
Hainaut : Mons; Ath; Tournai; Charleroi.
Prov. de Namur : Namur; Mariembourg; Philippe ville.
Prov. de Luxembourg : Bouillon (la place de Luxembourg, une des plus fortes de l'Europe, est restée au pouvoir de la Hollande).
Prov. de Liège : Liège; Huy.
Limbourg : Hassclt (Maestricht et Venloo au pouvoir des Hollandais).
Prov, d'Anvers : Anvers, place maritime, avec les forts S^Maric et Calloo sur les deux rives de l'Escaut; Lierre.
Les villes de garnison, telles que Bruges, Monta, Alost,,Dinant, Arlon, Malines, Louvain, Diest, Vilvqrde, conservent encore une partie des
masses de leur enceinte, et peuvent être mises à l'abri d'un coup de main avec peu de travaux
Camp. Lin camp d'observation et de manœuvre est établi en permanence dans la Campinc près de la frontière de la Hollande; c'est un camp baraqué pour les armes d'infanterie, de cavalerie" et d'artillerie, qui occupe la partie occidentale de la grande bruyère composée des terrains communaux de Beverloo, Hechtel et Exel. — Il y a près du village de Brasschaet, a trois lieu d'Anvers, un polygone pour les exercices de l'artillerie.
Garde civique.
La garde civique, comme la garde nationale en France, est chargée de veiller au maintien de l'ordre et des lois, et à la conservation de l'indépendance et de l'intégrité du territoire. Elle est sédentaire; toutefois le Gouvernement peut mobiliser le premier ban en tout ou en partie. La garde civique est placée dans les attributions du Ministère de l'Intérieur; en temps de guerre les portions mobilisées sont placées dans celles du Ministère de la guerre. Elle est organisée par canton de justice de paix. Les titulaires de tous les grades d'une compagnie sont nommés par les gardes, à l'exception du sergent-major dont la nomination appartient au capitaine. Les chefs de bataillon et leur état-major sont nommés par les officiers du bataillon. Ces chefs ont le titre et le rang de major. Les colonels et lieutenants-colonels sont nommés par le Roi parmi les majors et capitaines de légions. Dans les villes où il y a plus d'un colonel commandant de légion, le Roi désigne le colonel qui a le commmandement supérieur, et détermine la composition de son étatmajor. Les états-majors des chefs de légion et le colonel en chef sont nommés par les olliciers de la légion ou des légions. Les adjudants-majors et les quartiers-maîtres sont nommés par le Roi. Le tambour- major est nommé par le chef de légion.
En 1857, la force numérique de la garde civique, pour les trois bancs réunis, était de 590,910 hommes, divisés en 257 légions : 89,000 hommes appartenaient au premier ban. Par suite de l'adoption du traité de paix, les compagnies du premier ban ont été dissoutes, et les hommes qui en faisaient partie sont rentrés dans les rangs