SUR 100,000 NAISSANCES
Dans le Limbourg, Lanaken, Canne, S'-Pierre, Vroenhoven et Vellwcsclt; une partie de leur territoire est située dans le rayon extérieur de 1,200 toises à partir du glacis de la place de Maestricht,
Et dans le Luxembourg, Steinfort, Guirsch, Perlé et Martelangc.
Page 40. — Enfants naturels. Le chiffre des enfants naturels en 1839 est au chiffre total des naissances légitimes : dans la province d'Anvers, comme 1 est à 12 pour les villes et à 26 pour les communes rurales; dans le Brabant, comme 1 est à 4 pour les villes et à 17 pour les communes rurales; dans la Flandre occidentale, comme 1 est à 14 pour les villes et à 32 pour les communes rurales; dans la Flandre orientale, comme 1 est à 14 pour tonte la province. La proportion dont il vient d'être fait mention, variesingulicrement suivant les localités; ainsi elle est ;
à Anvers, à Bruxelles, à Gand. . à Bruges, à Lierre. .
à Tu m hou t.
à Dixmude.
àAlost. .
à Eecloo. .
de 1 sur 9
On a également constaté que le nombre des enfants mâles dépasse, bien que dans une proportion assez faible, celui des enfants du sexe féminin.
Page 47. — Loi de la mortalité en Belgique.
Moi*.
Ans.
Ans.
Ans.
Ans.
Ans.
Ans.
AI)D1T10>S ET RECTIFICATIONS
Ce tableau de la durée moyenne et probable de la vie, dont la connaissance, est utile pour les placements viagers, indique combien, sur cent mille enfants qu'on suppose nés au même instant, il en reste de vivants après 1 mois jusqu'à 6 mois, et après 1 an, 1 an et demi, 2 ans, 5 ans, etc. Par exemple, à 24 ans, il n'en reste que 50,732, ou un peu plus de la moitié, et, à 52 ans, que 33,418, ou un peu plus du tiers. Si l'on prend la différence entre deux nombres consécutifs de la table, entre ceux qui correspondent à 40 et 41 ans, par exemple, on aura 589 pour le nombre d'individus qui meurent pendant cette année, toujours en calculant sur 100,000 naissances; ainsi, sur 40,889 individus qui ont 40 ans, il en meurt 589 dans une année ou 1 sur 69; à 14 ans, époque où le danger de mourir est le moins grand, il ne meurt qu'un individu sur 140.
Pour savoir le nombre d'années qu'une personne de 40 ans vivra probablement, on cherchera dans la table le nombre de personnes qui ont 40 ans, c'est-à-dire 40,889; on en prendra la moitié qui est 20,445 : celte moitié correspond à-peu-près à 67 ans. Donc, puisqu'à 67 ans une moitié des individus qui avaient atteint 40 ans est morte et l'autre vivante, il y a autant à parier pour ou contre qu'une personne de 40 ans parviendra à cet âge. C'est donc 67 ans moins 40 ans, ou 27 ans, qu'une personne de 40 ans a probablement encore à vivre.
Quant à la durée probable de l'existence humaine, nous l'avons déjà indiquée à la page 47 (i).
Page 48, colonne 2, ligne 28 : au lieu de 1836 lisez 1835.
Page 50, colonne 1 , ligne 5 : au lieu de Aussi lisez Ainsi.
Page 60. — Haras. Nombre des sallics des étalons du haras de l'État pendant les trois dernières années ;
(i) Voy. pour plus de détails, l'ouvrage déjà cité à la page 42, note 2. — C'est aussi à la page 47 qu'on a pu voir combien la civilisation et le bien-être sont favorables aux chances de la vie. Voici à cet égard , quelques données nouvelles sur d'autres pays que la Belgique : en 1700 , on comptait en Angleterre un décès sur 45 habitants, et aujourd'hui il n'y en a plus qu'un sur 51 ; en Suède, un sur 34 et 45; en Prusse, un sur 50 et 40 ; en Autriche , un sur 40 et 43 ; dans les États- Romains, un sur 21 et 28. — D'après les recherches d'un savant allemand , le D r Casper , l'influence que le paupérisme exerce sur la mortalité est vraiment ef-
En 1858. .... 1,657 (i)
En 1839 1,802
En 1840 1,784
Actuellement (1841) le nombre des étalons appartenant au Gouvernement est de 65 dont 15 de pur sang tracé, 4 de pur sang non tracé, 14 de â /s sang et plus, et 34 de Va sang. Ils ont été achetés successivement depuis 1834, et le prix d'achat s'élève en total à 441,000 fr. , ce qui donne une moyenne de 6,615 fr. par étalon.
Page 68. — Grains. D'après de sérieuses investigations du Gouvernement, consignées dans Y Exposé des motifs à l'appui du projet de révision de la loi sur les céréales (a) , dont nous avons déjà parlé à la page 234, coloune 2, on ne peut plus dire aujourd'hui, comme autrefois, que la Belgique produit plus de céréales que ses propres besoins n'en réclament : il est aujourd'hui constant qu'elle est loin de produire la quantité d'orge et d'avoine nécessaire à sa consommation, et c'est une autre erreur de croire que la Belgique donne, année commune, bien au-delà de ses besoins en froment et en seigle; de 1831 à 1839, nous avons dû acheter à l'étranger, pour notre consommalion intérieure, du froment et du seigle pour une valeur de fr. 10,918,009, déduction faite de ce que nous avons vendu sur les marchés étrangers. Ceci, du reste, ne prouve pas contre la prospérité croissante de la Belgique, et il n'y a pas à s'en étonner si, comme il est dit dans YExposé des
frayante : sur 1,000 riches pris dans la classe des nobles, et sur 1,000 indigents de la ville de Berlin, tous supposés fiés on même instant, il en existait encore ,