A VAPEUR
Nombre Foie*
d« an
machine*, chevaux.
Haut-fourneau (soufflerie). . 1 12
Verrerie el cristallerie. . , 1 8
Filatures de colon. .... 2 18
Imprimerie de coton. ... 1 30
Papeterie 1 52
Coutellerie 1 8
Brasserie. ....... i 4
Distillerie 1 8
Moulins à farine 5 46
Moulin à farine et à dréche. i 8.
Moulin à chicorée 1 i
Fabriques de céruse. ... 5 5li
Il y avait en outre dans la province 6 machines à vapeur dont la force en chevaux n'était pas constatée; leur destination était comme suit :
Minières 2
Carrière de marbre, etc. . . i Atelier de construction de machines. ....... i
Laminoir à fer f
Distillerie. ...... 1
Le nombre de machines existant dans la province au mois de juin 1838, est de 52 (i).
Province d'Anvers,
au 1« avril 1859 (2).
Nombre Force
de en machines, chevaux.
Fabrique de colle forte. . . 1 >
Distilleries 4' 42
Raffineries de sucre. ... 2 10
Fonderie de métaux. ... 1 »>
Moulins à grains. . . . • 2 60 Blanchisseries et teintureries
de coton 2 36
Fabrique de noir animal. . . 1 12
Scierie de bois On 1 7
Moulin à huile. ..... { g
Fabrique d'extraction d'huile
de palme \ 25
Filature de lin 1 70
(1) Exposé de 1838.
(s) Exposé de 1839, et Moniteur belge de la même année, NM88.
(.OMMEKCK.
Province de Llinhourg,
au mois de juillet 1840 (1).
Le nombre de machines existant au mois de juillet 1839, est de neuf; trois machines ou chaudières ont été établies pendant l'année suivante. — Les détails manquent.
Comme on le voit, l'énumération qui vient d'être présentée, ne concerne que les machines à vapeur fixes; il sera parlé plus loin des machines appliquées à la locomotion par terre et par eau (locomotives et bateaux à vapeur. — Voy. Chemins de fer et Marine).
des Exportation» et dn Transit, de 1831 à 18SS («)•
Le commerce de la Belgique étend ses relations dans les cinq régions du monde, et embrasse toute sorte de productions du pays et de l'étranger. Il représente une valeur moyenne annuelle d'environ 363 millions de francs, qui se partagent en 212 millions d'importations et 151 millions d'exportations {s).
0) Exposés de 1839 et 1840.
(*) Tableau général du commerce de la Belgique avec les jxiys étrangers pendant les années 1831 , 1832, 1835 et 1834, dressé et publié par le Ministre de l'Intérieur; 1 volume in-folio, Bruxelles, 1836. — Les années suivantes forment chacune un volume in-folio , et ont paru, savoir: 1833 en 1837, 1836 en 1838 et 1837 en 1839. Les documents pour 1838 paraîtront vers la fin de 1840 : ils nous sont communiqués, avec l'autorisation de M. le Ministre, par M. Victor Misson, chef des travaux de la statistique commerciale, industrielle et maritime au département de l'intérieur.
(s) Ces chiffres sont les moyennes des sept années de 1832 à 1838. — C'est un principe généralement admis aujourd'hui en économie politique, qu'un excédant d'importation est une source de richesses par les profita qu'il procure sur les manufactures et la vente des objets importés. Voici comment s'exprime à cet égard un auteur italien (Gioja, dans sa Filosofia délia stalixtica, tome II, page 236) :
Si dict che il eowmercio )ir»jfievo quand» VcsportatUne tapera l'imporlaiicne.
Pare cAe ti r.'wrcNio dirt fulfo l'opposto; giacehb, se il alertante, alla fine dell' anno, mi» ta We»mtto valari maggiori degli cmetii, perdu inwc» di gumlagrun c.
.Vorcou de Jml» rieorda cKt la Spagm e il Pertogall» ti royinopcrcAè tmj>ortirnii , (> d% peu
On dit que le commerce prospère quand l'nportMiou «.XcWe hmpoi tation.
Il semble qu'on devrait dire tout l'oppose; nuii<jac si lr cunimri ç.Hui, i 1* lis de l'année , Va |>as reçu (lu valeur» plus grandes <|ue celle» qu'il a émises, il perd nu lieu de gagner.
Morcau de Jonôi rappelle <jue l'EspHgoc et le Por»nç»l se rui- -' , parce que, important
Elles se divisent en Commerce général et en Commerce spécial.
Le Commerce général comprend toutes les denrées et marchandises entrées en Belgique, par terre, rivières, canaux, ou par mer, sans égard à leur destination ultérieure soit pour la mise en consommation intérieure, soit pour l'exportation, le transit direct ou les entrepôts.
Le Commerce spécial comprend toutes les denrées et marchandises qài, importées définitivcment, ont acquitté les droits d'entrée, soit dès l'arrivée immédiate en Belgique, soit à la sortie
dt friche cfjwlarirso, davexanc wldor» il fw« «febtto ait clsauro eAc necuvauo (iat.lt l"ro roloui'f .
Si pi\ii ri*p<tn<kr M <ht ijirrfff dm narfoitî ti rertiiiiraao, nea ptrrltï !t. i-'portmimi rtwne suùtori délit impurlaziuui, ma ptrthk irascurandt* ifi nllirart Pugrtcntivn, laortl * 7 coffltnereio. «msKmatNtlM di pîà di n«t( dit prod*Kf*vaut,
L* (f«<*a terirtore riort/a tht I'/*akilltrrm tMperfc *»/i!«> >« prime dti calart eouu i , ti nporia manifattvrt «Vf raior* wm S. — Ma i'fnghilttrra rtgala /ors* lit tut maritfalHre a!l( allrr va:ioni'.
— .Y«. — £>ui»giie (a su* importa* ziunt dot* tupaart Cttportazùm*.
— Ella imparla dcl dcaoïo. — Quf.ita i'i*pd*frt c*ynr ralt adirtrke Si gxadagita rittxtndo nrjoiia, non tl unadagaa rtettendo aro.
brrrrhi i'vro pu.ta ettere speto al for» dtW argr n'a. i/o ch« Q m*rtû»lt rirrt* wt afetr», or»
ytv.lo h atone , rame o tait, ■
«fort t-fatccrti pîii ptr INfMI. ls
■fuÙHii hawmo iitogaa if'nr» tt oVarg. nU, pet farm mourta r-WMt*
vifa'turi di iv:m f MRtc MNIto
BrrMttM ut ftsrrù 4 IcyitMiii ftr farn» ttrvuttHti é?og> iodinra o ma.rhinc )h~l eommercio , txt.
ItttU vittidé ùtmmereittU ptrde
gla U M) tepilalt iniete di i«io-
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plus qu'il) i»V»p»rt».«.il, d«vuit ac«]uil1er leur clrlte He r»r- |»nt i|u'iti rtcfvaicnt it leur»
clonir».
Oa p*ul répondre quaecaàVus nation* «c ruioaiool, non parce qu« le» rsporlalion* «taivnt î«iartrorc* aux importation», mai* pnree quo, nègli]{»»ol «!• * ultivar riLgrieullarf ,1m Bris ot le cbdiaiorrc, clin* oon*oit»iB»i«ot plm* quVIlo* t>r produiraient.
Le mémo érrivuin rappelle <(u« r&ftglelerre importe de* aiotirre^ pfeoMcreiitl'noovalrur ég*{* 41, et en porte AV» ou^^^» manufaeturës <rna« valeur ëjnl* 4 6.— Mais l'Angleterre (ail-elle peutêtre «ton (le fe* labrlcat» aus autre* nation*? — Non. — Donc von impartiitioti doit etccêtler ton C1EpOrtf«tion. — Vtlc importe da
nnntéruire. — - Celte rcpor.se revient 4 «liée qu'on gagne en recevant de l'urgeol, tju'oo ne gagne pa« en recevanl do l'or, bien qu* l'or ne poi**e dèpeoner an couv* de l'argent- M»k, que 1c coni nierf witt reçoive de l'or ou du Ter, de l'argent ou du coton , du cuivre ou du set, tou jour» e*lH I que, **•! gagno il doit recevoir
plu* ip»'il Hnnnr. Les outiona ool li*"«ï"irt .I'ol" cl d'strgrnt pour
en fabriquer de la mouaaie ou de* objet* de luse, comme elle* ont )>e*oiu de fer elde bois pour en faire île, Instrumenta d'agriculture Ou des machine* pour le commerce, etc. Dan* les transactions comnirrr.iiilcs, celui- là j:eui perd «jni^est par«,*rux rt"ii<.->uje *oo capital au lieo de travailler.
La Belgique réunissant à un haut degré ces conditions de production et de travail, il doit être, et il est en effet, avantageux pour elle d'avoir une balance commerciale qui alimcnlc ses manufactures et son commerce par un excédant de produits étrangers d'une valeur de 61 millions de francs , année moyenne sur sept (1832-1838).
(t) La grande navigation trouvera sa place aux voies de communication , h la suite des routes et des canaux.
COMMERCE
des divers entrepôts; elles sont mises en consommation dans le pays, c'est-à-dire, ou absorbées
réellement par la consommation, ou mises œuvre et livrées à un nouveau commerce.
en