‹ Essai sur le commerce de Marseille, ouvrage couronné en 1833 par la Commission chargée de décerner le prix fondé par le baron Félix de Beaujour. 2. éd., augm. et continuée jusqu'en 1841Chapitre 109 sur 181 · NATURE DU TRAVAIL · texte numérisé non relu

NATURE DU TRAVAIL

Réparés

Doublés en cuivre, . .

Doublés en zinc

Doublés en bois

Totaux

La diininulion du nombre des radoubs s'explique parla moindre durée des navires. Les assureurs, parfaitement renseignés aujourd'hui sur l'âge d'un bâtiment , refusent de l'assurer quand il est vieux ; alors au lieu de le radouber on le démolit. Souvent aussi les navires ne font à Marseille que les réparations urgentes et vont se faire radouber ailleurs.

Le nombre des ouvriers employés aux travaux de construction et de radoub a été de 1,850 en 1837 ; — de 1,900 en 1838 ; — de 1,800 en 1839;—, de 1,850 en 1840; — de 1,020 en 1841.

Les matières mises en œuvre en 1837, sont détaillées dans le relevé suivant :

Etat approximatif des matières employées dans le port de Marseille à la construction et à la réparation des navires de commerce en 1837.

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