‹ Essai sur le commerce de Marseille, ouvrage couronné en 1833 par la Commission chargée de décerner le prix fondé par le baron Félix de Beaujour. 2. éd., augm. et continuée jusqu'en 1841Chapitre 120 sur 181 · GRAINE · texte numérisé non relu

GRAINE

triturée par jour.

(Chevaux.)

(Chevaux.)

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Si ces huileries travaillaient nuit et jour sans interruption pendant toute l'année, elles pourraisnt convertir'en huile 48,727 tonnes tie graine, qui, au rendement moyen de 33 pour cent, produiraient 16,000 tonnes d'huiles , plus de la moitié de la consommation des savonneries en huile de toute sorte.

M. Démange occupe 45 ouvriers. C'est de ses ateliers que sont sortis les appareils des deux fabriques de bougie stéarique que possède Marseille , et d'une autre de même genre fondée à. Barcelonne. Il a fourni à un fondeur de Lyon une machine pourfaireles tuyaux de plomb par un nouveau procédé. On lui doit l'application des presses hydrauliques aux huileries de graines. Il est l'inventeur d'une presse lithographique simplifiant notablement le travail des ouvriers.

On compte encore à Marseille 3 ateliers de mécaniciens de moindre importance. Total des établissemens : 8 dont un est inaciif. — Nombre des ouvriers à Marseille 700. — Valeur de la production annuelle (non compris celle de La Ciotat) 4,500,000 fr.

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