‹ Essai sur le Comte de CaylusChapitre 86 sur 197 · Bachaumont, Gazette de France^ Journal étranger, etc · texte numérisé non relu

Bachaumont, Gazette de France^ Journal étranger, etc

3. Probablement Mariette. — Voici les vers qu'il lit placer au-dessous de son portrait :

Misanthrope par volupté, Il cultiva les arts en philosophe aimable,

Et fut trop un homme estimable Pour n être pas taxé d'originalité.

On n'a guère que trois portraits de Calyus : celui de Cochin (17o2) reproduit en tête des Facéties par Lalauze (Quantin, 1879); celui de Littret (en tête du vol. VIP du Recueil) et d'après lequel Vassé fit son médaillon; enfin celui qu'a donné M. de Caix de Saint-Aymour dans le Musée archéologique et dont M. Nisard a placé une reproduction en tête de la Correspondance. — Ces deux derniers, avec leur air grave, la chevelure courte à la Titus, sont comme l'image officielle de Caylus, Le portrait de Cochin, bien plus vivant, est probablement aussi plus vrai. Tête forte, épaules solides, perruque frisée, œil perçant, nez droit et pointu, pincé du bout, la bouche entr'ouverte pour décocher le trait, la lèvre supérieure rentrée, l'inférieure avancée, le cou replet, tout respire un singulier mélange de finesse et de rusticité, de sensualité et d'intelligence. .

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