CHAPITRE III
magga.
S. mârga, chemin.
paît uni.
pdlram, coupe.
ka/la.
kAla , teins.
raid.
râtri, nuit.
saddhissa.
sddrishya , ressemblance.
sis sa.
shircha, tête.
paripounnam.
paripoûrnam , accompli.
poubba.
poûrva , ancien.
antalikkham.
antarîkcham , atmosphère.
latiyam.
Iriliyam . l roisièmemen U
vitamaiam.
vitamaiam , sans péchés (i).
tinni et tiw.
trini , trois.
surira.
sharira , corps.
gimha.
grichma , été.
karaniya.
karaniya , devant être (ail.
padipho.
pradipah , lampe.
phâniya.
pâidya , qui doit être bu.
tapassu.
tdpasah , pénitent.
yasso.
yashah, renommée.
moula.
moilla, racine.
Nous n’avons pas fait entrer dans cette liste les irrégularitës que les manuscrits , généralement assez incorrects , offrent à cet égard. Mais ces irrégularités sont de nature h pouvoir se corriger par l’analogie des cas semblables, et les règles de la grammaire. Par exemple, le même manuscrit, le Phdtimokkha , écrit dans quelques endroits kamnadini, mais plus généralement, et même dans presque tous les cas kamnddini, ce qui est la
(l) 11 en est de même de tous les composas de vît a.
ESSAI SUR LE PALI, vraie lecture. Ainsi, bhikkhou , mendiant, estquelquelois écrit avec un où bref au nominatif pluriel, tandis qu’il le faut long. Ce sont là des fautes qui disparaîtront quand le pâli deviendra l’objet de recherches critiques étendues. 11 y a cependant des cas dans lesquels il est difficile de déterminer si le manuscrit est incorrect , ou si la voyelle doit être invariablement écrite brève, comme dans sarira , où l’on ne voit pas de raison pour que le i soit abrégé. Dans d’autres cas, le même manuscrit varie sur le même mot, comme dans djivitoum et djt- • vitoum; la vraie forme est la dernière. Quant à l’abrègement de la voyelle dans kamniya ,\\ ne peut être douteux; on le rencontre fréquemment et toujours écrit de même dans tous les manuscrits.
11 nous reste à donner quelques exemples de deux contractions très-communes en pâli.
ava se contracte en o.
P. otdrari'im.
oloketoum.
okâsn.
hunli.
S. avattinuyim , descente.
aoaloknyitoum , voir en bas.
avakâsha, endroit.
bhavunli , ils sont.
Et par analogie nya et ayi se changent en e.
P. samptlde/i. S. sampddayuli , il obtient.
tchintetvd- tclùntayitvd , il pense.
kathessânii. kalhayichyâmi , je raconterai.
§ 5. Les permutations des consonnes peuvent se diviser en deux classes, t° permutations des consonnes simples ou isolées; 2 ° permutations des consonnes composées ou groupées.