‹ Essai sur le regne de l'empereur DomitienChapitre 53 sur 72 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

P. 18, D. 2. Au lieu de G. AttUtus Barbarus , lisez G. Atilius Barbarus.

P. 48, n. 6. Au lieu de C. Vibius Grispus, lisez Q. Vibius Grispus.

P. 51 , n. 5. L'expression Deus noster Caesar avait été appliquée à Glaude par Scribonius Largus : voir JuUian, Revue de philologie^ XVII, 1893, p. 129.

P. 76, n. 12. Une monnaie de Domitien , avec un buste de Pallas au revers, a été éditée par Blanchet, Revue Numismatique, XI, 1893, p. 41, n'» 3; pi. i, fig. 3.

P. 92. On a découvert récemment un pan de mur ayant sans doute appartenu à la cella orientale du temple de Jupiter Gapitolin : Revue Critique^ 1893,;Ij p. 112.

P. 97, n. 5. Sur les fouilles faites au Palatin en 1722-1728, voir Schreiber, dans les Berichte ûber die Yerhandiungtn der kàniglich-sàchsischen Gesellschafl der Wissensehaften zu Leipzig ^ PMlologisch'historische Classe, 1892, p. 124 et suiv.

P. 100, ligne 10 à partir du bas. Au lieu d'école Flavienne, lire époque,

P. 109. Sur les thermes de Titus , voir Hûlsen, R&mische Mil^ theilungen, VII, 1892, p. 302 et suiv.

P. 116, ligne 10. Au lieu de Semplem Atria, lire Septem.

P. 134. Dans La Civiltà cattolica (Série XV, tome I, cahier 997, 1892 [année XLIII], p. 210-221) est publiée une inscription d'après laquelle Domitien aurait concédé, en 88, à un certain P. Bovius Sabinus un ager subsicivus , pour services rendus dans la guerre de Germanie. Je ne doute pas de la fausseté de cette inscription, composée d'une manière enfantine.

Même page, ligne 2, lire subsécives, au lieu de subcésives,

P. 137-138. M. von Domaszewski {Rheinisches Muséum, XLVIIlf 1893, p. 245-247} trouve invraisemblables ces diverses modifica-

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tions du régime administratif de la Gappadoce et de la Galatie* modifications qui seraient survenues en si peu de temps. Pour lui, sous Domitien comme avant et après lui, la Galatie et la Gappadoce n'auraient pas cessé d'être réunies sous un légat consulaire. G. Antius Â. Julius Quadratus est qualifié sur plusieurs inscriptions (C. /. G., 3548, etc. Gonf. Waddington , Fastes ^

n^ 114) de icpeapeunîiv Se^acrrou hzci^yJMç Ka7nra$ox(aç , et non de

wpeffpeunr|v S. xal àvTicTpàryiYov. Il ne paraît donc pas avoir été, avant de devenir consul , legatus Angusti pro praetore de Gappadoce, mais seulement légat de rang inférieur, placé comme les juridici de Tarraconaise et de Bretagne , comme les légats de légion, sous les ordres du légat consulaire. Quant à Sospes, M. von Domaszewski ne le croit pas contemporain de Domitien, car il n'admet pas que les curateurs des cités aient été institués avant Trajan. Userait disposé à le croire de l'époque d^Antoninle Pieux. — L'hypothèse de M. von Domazev^ski est plus simple que celle que nous avons exposée, à la suite d'autres auteurs, mais elle ne semble pas à Tabri de toute critique. Pourquoi, parla seu^e raison que le mot dvrtarpaTYiYov, qui n'est pas indispensable au sens (1), manque dans le, passage cité, en conclure à Texistence, en Gappadoce, d'une fonction que nul autre texte ne signale? Dans l'inscription de Sospes (voir page 145), l'omission du nom de l'empereur et la mention de Vexpeditio Suebica et Sarmatica , désignée à peu près de même dans d'autres textes de la fin du premier siècle (voir p. 227), me paraissent indiquer l'époque de Domitien. A partir du règne de Trajan, on trouve de fréquentes mentions des curateurs des cités, mais sommes-nous assez riches en cursus honorum de la fin du premier siècle pour pouvoir affirmer que cette fonction n'a pas pu être créée quelques années auparavant, sous Domitien , comme me paraît l'indiquer cette inscription de Sospes ?

P. 145. Pour les curateurs des cités ^ voir les observations qui précèdent.

P. 150 , n. 2. M. von Domaszev^ski {Rheiniscfies Muséum , XLVIII, 1893, p. 241) considère, dans l'inscription C, I. L., III, 8017, là mention du mun{icipium) Fl{avium) Hadrianum Drobeta comme certaine et pense que le premier nom rappelle la création

(1) Dans une des inscriptions en Thonneur de Qaadratns (Borghesi, ŒuvreSf II, p. 15), ce personnage est qualifié de icpeaéeur^v Uéyxw xai BiOuvioc; dans deux autres (C. i. G., n* 3548 et 4238 d : conf. Waddington , Fasies , n* 114} de irptoécut^v xai (mot omis dans la seconde) &vTiaTpdTYrrov Ilorcou xal BiOuvCoc.

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de la ville à Npoque Flavienne , le second sa reconstitution par Hadrien.

P. 180, n. 6. M. Zangemeister (Neue Heidelberger Studien^ III , 1893, p. 9 et suiv.) a insisté récemment sur l'importance de la campagne dirigée, en 74, contre les Germains. C'est à Vespasien gu*il attribue Tannexion définitive de la rive gauche du Rhin ; quant à la guerre entreprise contre les Cattes par Domitien en 83, elle n'aurait été qu'une campagne défensive faite pour repousser les attaques des Barbares contre le nouveau territoire de colonisation ouvert par Vespasien. — Je crois que c'est attacher trop peu d'importance à l'œuvre accomplie par Domitien sur le Rhin.

P. 188, n. 2. Il faut cependant remarquer qu'entre les Champs décumates (sur le haut Danube) et le Main, le pays était occupé par des Suèves. C'est ce qu'a démontré récemment M. Zangemeister {Neue Heidelberger S Indien, III, 1893, p. 1 et suiv.), en interprétant une épitaphe du second ou du troisième siècle après J.-C, trouvée à Aubigny (Saône-et-Loire), où ou lit : a Tertiniae Florenim<ii>ae ^ cives {s=civis) Sueba{e) Nicreli{s)^ » c'est-à-dire Suève du Neckar. M. Zangemeister a prouvé, en outre, que la civitas à laquelle appartenait cette femme était celle que d'autres inscriptions qualifient de civitas S{ueborum) N{icre' {um),de civitas Ulpia S{ueborum) N(icretum), dont le chef-lieu était Lopodunum (Ladenburg). — Mais il n'en reste pas moins très douteux qu'il faille corriger dans Frontin le mot Cubiorum en StÂeborum. M. Zangemeister {loc. cit.^ p. 15, n. 58) se prononce aussi contre cette correction.

P. 190, n. 5. Sur Rottweil, voir encore K. Miller, Die ramis" chen Kastelle in Wûrttemberg^ p. 7 et suiv.

P. 192, n. 3. Brique de la légion XXI Rapax trouvée à Langenhain, près de Feldberg : Limesblait^ I, 1892-1893, p. 24 (= Cagnat, Revue des publications épigraphiques^ 1893, n° 39).

P. 206. M. von Domaszewski {Neue Heidelberger Studien^ I, 1891, p. 197-198) croit que, depuis Vespasien et avant Trajan , il y eut un camp de légion à Oescus (Gigen), pour surveiller le confluent du Danube et de l'Aluta. Il est aussi porté à croire qu'un autre camp se trouvait à Ratiaria (Ârtscherj, point qui, au premier siècle , était relié à Naissus (Nisch) par une route militaire suivant la vallée du Timok. — Mais ces hypothèses , qui n'ont d'ailleurs rien d'invraisemblable, ne me paraissent pas sufBisamment fondées.

P. 215, ligne 11. Au lieu de VII Gemina, lire VII Claudia.

P. 233. L'historien arménien Moïse de Khorène (édition de

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