DÉVELOPPEMENT DU RIRE PENDANT LES TROIS PREMIÈRES ANNÉES DE LA VIE
Problème du premier développement du rire chez Hudividu. — Développement des mouvements du sourire et du rire*)^ Processus général du développement émotionnel. — Rapport du rire de joie et du rire de jeu. — Développement du rire de joie. — Apparition du rire de surprise. — Premier rire de détente après un elfort. — Première forme du rire de jubilation. — Développement du rire comme accompagnement du jeu. — Formes primitives du rire malin. — Premières manifestations du rire turbulent. — Germes du rire fripon. — Premières perceptions rudimentaires du risible. — Gaité causée par les sons. — Premier sentiment du plaisant dans le monde visible. — Premier plaisir pris aux faux semblants. — Premier rire causé par l'incorrect. — Perceptions confuses de l'incongru et de l'absurde. — Premier sentiment du plaisant dans les mots. — Résumé des résultats obtenus 172
\Ka^ ^^Qt^ClIAPITRE VIII "'C'^ ^ -UX2/' ^^ ^l^^ DES SAUVAGES
Sources de notre connaissance du rire des sauvages. — Opinions dilïérentes des voyageurs à ce sujet. — Du rire comme trait caractéristique marqué des sauvages. — Description des mouvements qui manifestent leur gaîte. — Leur entrain et leur bonne humeur. — Du rire comme accompa^';'''p'iiP]it rie la timidité. — Leur goût pour la taquinerie. — Uuiies plaisanteries. — Manière dont ils acceptent la plaisanterie. — Rire de supériorité et do meprLs. — Leur jovialité indécente. — Sentiment de la bizarrerie risible. — Ils se moquent , /kOiOj
des façons de l'étranger. — Comment ils rient de ce que fait l'homme ^^t^*^'^'-*'' v'^y\' blanc. — Ils rient de celui qui ne sait pas ce qu'ils savent. — La société sauvage et la gaucherie du blanc. — Germes du sentiment de l'absurde. — Moqueries entre membres de la même tribu. — Entre hommes et femmes. — Le pince-sans-rire. — Organisation de divertissements joyeux. — Germes de la mimique. S^ Différenciation des plaisants de profession,"^tc. — Chansons et" histoires amusantes. — Coexistence de niveaux différents de rire. — Comment on mène le sauvage par le rire 203
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400 * TABI.B DES MATIKP.ES
Rapports entre le rire et la vieKocinle. — La gaîté contagieuse envisagée comme qualité sociale. — VUtilité sociale du rire. — |De la différenciation des classes comme condition du rire. »— Comment le groupemeni social eiargit le champ du rire. — Utilité du rire réciproque entre groupes sociaux. — Resserrement des groupes par le rire. — Les supérieurs riant des inférieurs. — Les inférieurs raillant les autorités. — Les ouvriers riant de leurs surveillants. — Revanche de la femme par le rire. — Fonction corrective du rire des inférieurs.
— Le rire des groupes contribuant à les concilier. — Résumé des services sociaux du rire. — La vanité dun groupe corrigée par le rire des autres. — De l'influence des mouvements sociaux sur le rire.
— Changements de la mode. — La mode et la coutume. — Côtés plaisants des mouvements de la mode. — Descente plaisante de la mode de rang en rang. — Rire qu'excite le démodé. — Le mouvement du progrès. — Accueil fait aux idées et aux pratiques nouvelles. — Les vieilles coutumes éliminées par le rire. — Influence de l'esprit de gaité sur les changements sociaux. — Effet de l'évolution des groupes de culture. — Effet de la subdivision en petites coteries. — Le progrès brisant les barrières des groupes. — Aspects coniques de la société passant à une forme ploutocratique. — Le progrès de la culture rendant la gaité plus délicate. — Diminution dans l'intensité de la gaîté d'Hutrefois. — ConOit entre la gaité populaire et l'autorité. — Plusieurs points de vue combinés dans l'idée que le peuple se fait du risible. — Préparation au rire individuel '2'M