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dernière forme par M. Oppert, probablement parce qu'il n'a pas admis la lecture de M. George Smith, qui a traduit ^J C^| par Uban, mais peu importe, au fond, puisque, dans Tun comme dans Fautre cas, ^J ^| = SUS! = Uban ne peut correspondre qu'à la soixantième partie de ri^j phonétiquement U.
Cet idéogramme est assimilé, à son tour, par M. George Smith à une coudée (en assyrien AmmcU), quand M. Oppert préfère lui conserver, sans doute faute de mieux, sa valeur phonétique U, Viennent ensuite les deux idéogrammes JJ et jyj auxquels j'ai déjà assigné, dans le chapitre précédent, les valeurs d'un sixain et d'une douzaine, mais que M. George Smith remplace cependant, le premier, par le mot qanu (en frajiçais canne) et le second, par le mot gar. Quant à M. Oppert, il admet, à la vérité, la première traduction, mais il n'admet pas la seconde et conserve à JJJ son expression phonétique SA.
Il en est de même pour les deux idéogrammes de la seconde colonne tfï^J ©t ^ ^ >^ dont les véritables noms ne sont pas encore connus et dont les valeurs phonétiques ont été, en conséquence, conservées seules, savoir : pour le premier, sus dans la transcription de M. George Smith et US dans celle de M. Oppert, et pour le second, Kaspu dans la transcription de M. George Smith et KAS'BU dans celle de M. Oppert.
En définitive, on trouve sur la tablette de Senkereh:
D'après M. George Smith : d'après M. Oppert :
1 Ka«pu = 6 fois 5 sus = 30 sus, 1 KAS'BU = 6 fois 5 US = 30 US,
1 sus =60 gar,
1 gar — 2 qanu.
1 SA =2 qanu,
1 qanu — 6 Ammat,
1 qanu — 6 U,
1 Ammat — 60 Uban