LE VALET DE D. MARCOS
» Voici un pot de fayence.
D. MARCOS
» La coupe est jolie !
ISIDORE (aux musiciens) .
» Chantez donc !
D. MARCOS
» 11 ne nous manque plus que cela ! AUez-vous-eu » à tous les diables, musiciens d'enfer, si vous » n'aimez mieux attendre que je vous chasse à coups » de pied.
UN AUTRE UOMME (entrant;.
» Deo grattas!
D. MARCOS
» Encore un Maure en campagne !
ISIDORE
» Silence !
L'HOMME
» Les habits...
ISIDORE
» J'entends.
» Lais.sez-le parler. Mon ami, de quoi s'agit-il?
L'HOMME
» C'est que j'ai loue quatre hal)ill(^inen(s complets, » et je viens en demander le prix.
D. MARCOS
^> Vous avez raison. Et qu'est-ce que ces habits?
L'HOMME (montrant D. Augustin. Isidore, sa suivante et son valet'.
» Monsieur, ce sont ces costumes d'étudiant, do » dame, de suivante et d'écuyer.
D. MARCOS
» Dieu du ciel, où aboutira un tel imbroglio/ » Monsieur l'étudiant, le futur magistrat, madame la » créole, qu'est-ce que cela veut dire ?
ISIDORE (ù l'homme).
» Je vous paj'erai demain. •
L'HOMME
» Non, non, tout de suite ou rendez-moi mes ef- » fets.