CÉLESTE DES DIEUX
Buste de Sapor, tourné à droite, la tête couverte d'un bonnet à oreillères, par-dessus lequel est une couronne à pointes, surmontée d'un globe semé d'étoiles; la barbe frisée est terminée par une touffe tombant sur la poitrine; de dessous la couronne s'échappent d'épaisses boucles de cheveux liées en paquets derrière la tète.
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Chapouhri iczda [ni].
LE DIVIN SAPOB.
Type semblable au précédent.
AR. 7. Poids, G8 grains. Cabinet de M. de Magnoncour.
I,a légende de cette monnaie est remplie de fautes; on y remarque surtout des interversions de lettres, qui témoignent de l'ignorance du graveur.
Pl. III, 4. N° 16. Légende complète de Sapor.
Buste semblable à celui de la médaille n° i4- HJ. Même légende et même type que sur les médailles qui précèdent.
AR. 2. Poids? Cabinet I. et R. de Vienne.
Pl. III, 5. V 17. Légende nominale de Sapor.
Buste semblable au précédent.
HJ. Même légende et même tyj>e.
M. 6. Gravée sous le n° dxxiv dans l'ouvrage de Marsden intitulé : The oriental coins. Cet auteur l'attribue à tort à Sapor III.
Pl. III, 6. N° 18. Légende imperceptible.
Buste semblable au précédent.
rç. Type semblable à celui des médailles d'argent.
M. 3. Cabinet de la bibliothèque royale.
HORMISDAS 1"
Ce prince, fils de Sapor, lui succéda en 'iji , et mourut vers la fin de l'année suivante, ou au plus tard en 373. Son règne ne fut signalé par aucun événement important. On peut seulement rappeler la protection qu'il accorda aux doctrines de Mani.
Une planche, ajoutée à la seconde édition de l'ouvrage de Hyde (1 ), contient une médaille d'Artarxerce , semblable à celle que j'ai décrite sous le n° 8. Les légendes en sont fort grossièrement reproduites, et M. de Sacy avait cru y découvrir quelques lettres du nom d\4oidirniazdai ou Hormisdas. Ce n'était cependant qu'avec doute et qu'avec sa réserve ordinaire que l'illustre orientaliste avait proposé cette lecture. Visconti cependant l'admit sans difficulté (a), et crut pouvoir enrichir son Iconographie d'une tète de plus. Son graveur, l'aidant en cela , donna même à la légende de la médaille un degré de netteté qu'elle était loin de présenter dans la planche de Hyde. C'est en examinant celle-ci avec la plus scrupuleuse attention, que je me suis convaincu de ce que j'ai annoncé plus haut, que cette médaille appartenait bien réellement à Artaxerce. J'ai trouvé deux monnaies au nom d'un Hormisdas; on verra à l'article d'Hormisdas II les raisons qui me les ont fait attribuer à ce prince.
(1) Vcterum Persamm rtligiom, hiitoria. Oxford, 1760, 4°. (») Iconographie grecque, t. III, p. i5o.
VARAHRAN T.
Le règne de Varahran, fils d'Hormisdas, fut assez court. Il paraît qu'il envoya des secours à Zénobie, reine de Palmyre, qui était en guerre avec les Romains. Les historiens orientaux racontent de quelle manière il traita l'hérésiarque Mani , qu'il fit condamner par une assemblée de docteurs, puis écorcher vif. peau de Mani, suspendue à la porte de la ville de Djondischapour, suivant l'écrivain Mirkhond, fut un avertissement terrible pour les sectaires, dont Varahran fit périr un grand nombre.
Il mourut bientôt après, en 279.
Pl. III 7. N* 19. w t»MCCii» (.ut'iui wiiu umx> imio (jjr</\»u & vn\\o
Mazdicsn bèh Varahran malcan malca Airan ve aniran minoutchetri men iez[dan].
l'adorateur d'obmuzd, l'excellent varahran, roi des rois DR l'iran et du touran, germe céleste des dieux.
Tête de Varahran, tournée à droite, la barbe longue, et les cheveux disposés en longues tresses en partie cachées par un bonnet à oreillères, recouvert par une couronne à longues pointes, et surmonté d'un globe céleste étoilé, sur lequel est représenté un diadème royal * .
n}. xi 1 1*- luron
Varahran iezda[ni].