‹ Essai sur les niellesChapitre 116 sur 236 · PARTIE DESCRIPTIVE · texte numérisé non relu

PARTIE DESCRIPTIVE

sur un aigle bridé : il le pousse en le frappant avec un petit bâton qu'il tient de la main droite. Pièce ronde.

Diamètre : 3 p. 4 lig*

Bartsch a décrit ce nielle, parmi les graTotes des anciens madtres italiens, dans le Peintre^Graueur , Tom. XIII,

* 23o. If Amour tenant des pavots.

L'Amour, marchant vers la droite, tient une tête de pavot de la main droite, et deux autres de la main gauche. Une quatrième est jetée à terre entre ses pieds. Pièce ronde.

Diamètre : i p. 1 1 lig.

Bartsch à décrit ce nielle , parmi les gravures des anciens maîtres italiens , dans le Peintre-Grat^eur , Tom. Xm,

23 1. L'Amour sur un aigle.

L'Amour est assis sur Faigle de Jupiter , tourné vers la gauche, et tenant dans vSa main droite la boule du monde. Cette allégorie dénoté que l'Amour exerce son empire sur le maître des dieux aussi bien que sur les hommes.

Ce nielle est un des plus petits où se trouve une figure entière, sa dimension n'excédant pas celle des médaillons où se voient seulement des bustes. Il fait pendant au n.^ 286.

Diamètre : 8 lig. et demie.

U Amour les mains liées. Voyez App. Q.

V Amour couché sur un Dauphin, Voy . App. R.

a!l4 ESSAI SUR LES HIELLES.

HeinecLen ' et Zani ' ont connu ce nielle, (juH regardent comme une copie du même sujet , gravé par ^Nicolas Rosex, avec la date de i5oo; je serais tenté de le croire plus ancien , et je pense qu'on peut le faire remonter a l'année 149^^ adoptant pour cela l'opinion de M. Ottley , qui pense que la pièce d'Albert Durer est de i494> ^^ do" pas de i497- E^n effet, le dernier chiffre X étant mal imprimé, il a pu être facilement pris pour un a. Bartsch* parle aussi de cette pièce attribuée a Nicolas RoseiL , mais je pense qu'il ne l'a pas vue : car après l'avoir donnée, dans le Catalogue d'Albert Durer , comme une copie faite par le graveur italien, d'après le peintre aUemand, il n'en reparle pas à l'article du graveur. Il prétend aussi que l'une des déesses tient une pique et l'autre une fourche; tandis que dans le nielle on distingue facilement ime plume de paon et une corne d'abondance. N'ayant pas vu la gravure de Nicolas Roseï, je ne puis savoir s'il s'est trompé dans la définition de ces attributs, ainsi que dans l'inscription qu'il dit être, detur pulchriori ; tandis que les traces, qu'on aperçoit sur le haut du globe, ne suffisent pas pour faire reconnaître le premier de ces deui mots.

* Id^e générale f pag. 334» note y.

* Maieriali, etc. , pag. 7.

* Le Peintre-Grayeur, Tom. VU, pag. 98, n.» 75.

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