‹ Essai sur les niellesChapitre 166 sur 236 · Figure allégorique · texte numérisé non relu

Figure allégorique

Une femme nue, vue de profil, la tête ailée, s'appuyant de la main gauche sur un caducée : elle est assise sur uiie butte et tournée vers la gauche; dans le fond, à droite, on voit un sapin ou un

if taiUë^ suivant Fusage de ce. siècle en Italie; à gauche est un oranger.

Largeur: i p. Hauteur: ii Ilg.

La Providence. Voyez n.o 208.

Cette pièce^ décrite par Bartsch comme une figure allégorique de la Providence, est, je pense, une sainte Marguerite.

La Justice à mi^orps. Voyez n.® ^16.' La Force à mi-corps. Voyez n.o 4 16.

La Tempérance a mi-corps. Voyez n.® ^i&.

La Prudence à rrùrcorps. Voyez n,o 4i6-

San. La Pucelle.

Une jeune fille, vêtue dans le costume du XV.e siècle, debout, tenant une fleur de la main gauche : elle est tournée vers la droite, et regarde de l'autre côté; la pièce est entourée d'une grande banderole, sur laquelle onlit, en caractères renversés:

qVI • \Ji FLEVR • DE • MOY • ilRa- MilMOUR • OVTROIE • LVISERS-

La forme des caractères, une élision et une abréviation, donnent de la difiiculté a lire ces deux vers :

QUI LA FLEUR DE MOI AURA, m' AMOUR OCTROÏÉ LUI SERA.

A gauche, dans le fond, on voit une ville avec

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