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OU ailleurs. Enfin M. Henry Wellesley , que l'ai yu à Londres j et qui savait que je m'occupais d'un ouvrage sur les nielles ^ ayant trouvé en Italie trois petits médaillons niellés , a eu la bonté de m'en donner connaissance sur-le-champ* Mais quelques soins que j'aye pris , il m'a été impossible d'obtenir sur les nielles de la collection Durazzo , d'autres renseignemens que les descriptions publiées par Bartsch. On sentira facilement, d'après ce que je viens de dire , qu'il se trouve dans mon ouvrage des pièces que je n'ai pas vues , et dont je ne connais que les descriptions : dans ce cas , j'ai cru devoir distinguer ces articles par un astérisque.
La description de chaque niellç. est toujours terminée par sa mesure, en pouces et en lignes du pied de Paris. A la suite , j'ai fait connaître si la pièce décrite est un nielle original chargent ^ une empreinte en soufre, ou bien une épreus^e sur papier. Enfin, j'ai cru devoir indiquer dans quel
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Cabinet se trouvent ces objets : par là on voit combien il est rare de trouver trois épreuves tirées de la même planche.
Je n'ai pas cru devoir faire des articles séparés pour chacun des orfés^res-nielleurs dont les noms sont connus \ mais j'ai rangé toutes les descriptions de nielles par ordre de matières, suivant Tordre méthodique employé ordinairement dans l'arrangement des œuvres, et j'ai fait suivre les numéros depuis le commencement jusqu'à la fin. Par ce moyen , il est plus facile de trouver ]a pièce dont on veut faire la recherche , et lorsqu'on a besoin de la citer , il suffît d'en donner le numéro , sans s'astreindre à faire connaître dans quelle division elle est placée.
Lorsque j'ai trouvé , ainsi que cela arrive assez souvent , plusieurs compositions semblables, ou que les sujets ne présentaient aucun motif de classement méthodique, j'ai toujours commencé par les pièces en
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hauteur, ensuite j'ai donné celles en largeur, puis après celles qui sont en rond ou en ovale : dans chacun de ces formats , j'ai placé d'abord les pièces de la plus grande dimension.
J'ai rencontré parfois des pièces qui ont été considérées comme des épreuves de nielles par ceux qui en étaient possesseurs.
N adoptant pas cette opinion, je n'ai pas cru devoir en donner la description dans le corps même de l'ouvrage ; cependant , pour ne pas être accusé de négligence , j'ai cru qu'il était convenable de faire connaître ces pièces, qui présentent un grand intérêt, puisqu'elles font toujours partie des anciennes gravures d'Italie. Ainsi donc on les trouvera à la fin de cet Essai ; mais au-lieu d'y mettre un numéro, elles portent une lettre, au moyen de laquelle il est facile de les citer, sans craindre de les confondre avec les véritables nielles.
Lorsqu'il s'est trouvé des nielles dont le
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travail et les dimensions m'ont fait penser qu'ils appartenaient à la même suite , quoique les planches soient maintenant divisées j j'ai cru devoir placer les descriptions à la suite Tune de l'autre, comme si je les eusse encore vues sur le même meuble dont je pense qu'elles ont fait partie ; et lorsque les sujets de cette suite appartenaient à diverses classes , j'ai seulement rappelé le titre de la pièce, en renvoyant au numéro sous lequel elle était décrite.
Par exemple, dans les sujets saints, il se trouve une suite de six médaillons de la même grandeur, sous les n.os il^i à 146; indépendamment de ces chiffres , les pièces portent au commencement de chaque article les n.os I à VI, en chiffres romains^ et comme cette suite contient une Vierge , un Apôtre , trois des Pères de l'Église , et un saint Antoine de Padoue (probablement le patron de celui qui avait fait faire le coffret sur lequel ces nielles étaient placés), on