V. De la liaison des mots et des idées, i» de l'obscurité on
de la confusion qui peuvent résulter de ce rapport : utilité des définitions. 82
Observations particulières touchant la définition de nom. 87
( 3»9 ) Sectiow II. Réflexions sur nos jugements. gi
§ I. De la nature de nos propositions , et de la règle que nous devons suivre pour bien juger. ièid,
— II. Des Préjugeas. 96
— m. De l'équilibre de l'esprit, ou de l'indifférence. 100
— IV. De l'Examen. 106
— V. De la jonction des idées qui ne s'accordent pas en-
semble. 112
— VI. De deux sortes de propositions qui sont fort en usage
dans les sciences , la définition des choses et la division ,
et premièrement de la division. i03
Deuxièmement de la définition de chose. i23
Section III. Du Raisonnement. 128
§ I. De la nature du raisonnement, et de la règle générale
que nous devons observer pour que notre manière de
raisonner soit exacte. ibid.
— II. Des Principes. iSg
— III. Des diverses manières de raisonner, que l'on appelle
sophismes de l'esprit.
1° Prouver autre chose que ce qui est en question, ibid.
20 Supposer vrai ce qui est en question. 146
30 Prendre pour cause d'un objet ce qui ne l'est pas. i5i
4° Conclure du particulier au général , sans aucun fondement légitime. 154
5" Juger d'une opinion , inférer, sans une raison suffisante, la vérité d'une opinion contraire. 162
6° Juger d'une chose par ce qui ne lui convient que par accident. i63
70 Passer de ce qui est vrai à quelque égard, à ce qui est vrai simplement. 164
8° Abus des comparaisons. i65
90 Abuser de l'ambiguité des mots , ce qui peut se faire de
diverses manières. 167
— IV. Des sophismes qui prennent plus directementlcursource
dans les affections du cœur. 222
10 De la prévention où nous sommes pour l'ordinaire à l'égard de nous-mêmes et de tout ce qui nous concerne. 169
20 De la prévention où nous jettent la malignité et l'envie.
3» De l'esprit de dispute. 177
4° De la complaisance outrëe. i8o
5" Du désir de soutenir, à quelque prix que ce soit, des opinions où des considérations particulières, et étrangères à la vérité nous ont engagés. 182 60 Juger différemment des choses égales , ou porter le même jugement sur des objets différents. i84
— V. Des faux raisonnements qui naissent des objets mêmes.
1° Ne juger des choses que par l'endroit qui frappe davantage, ibid.
2» Se laisser séduire par les ornements du discours. 190 3" Juger témérairement des actions et des intentions des autres. igi 40 Juger des conseils par les événements , donner de grandes causes à ceux qui nous paroisscnt avoir eu de grandes suites. ig3 5° Juger de la vérité des choses par une autorité qui n'est pas suffisante pour nous eu assurer , ou en décidant le fond par la manière. ig5 60 Des choses nouvelles ou extraordinaires, et du penchant pour le merveilleux. 208 Section IV. De la Méthode. 212 S I. De la disposition où l'on doit être à l'égard du vrai. ibid.
— II. Du choix et de l'objet de nos études. 218
— III. Des principales régies qui doivent diriger notre enten-
dement dans la recherche et dans l'exposition de la vérité. 226
— IV. De la manière de soutenir un sentiment qu'on a adopté,
ou de combattre celui des autres. 282
— V. De la Lecture. 240 CHAP. IV. De la Science , de l'être , des esprits et des premiers
principes, ou des notions universelles. 25i
CHAP. V. De l'Etude des mathématiques. 265
CHAP. VI. Du Discernement à l'égard du beau. 282