QUATORZIÈME PRINCIPE
« 8 . Par rapport aux faits qui se son t passés bien
«f avant nous , mais que je suppose d'ailleurs pu-
ff blics et intéressants, la tradition [chap. VII, a""
ff sect. , lit et suiv. ) , qui consiste dans une
ff cliaîne de témoignages rendus par des personnes
<f qui se sont succédé les unes aux autres dans
ff toute la d virée des siècles, à commencer autemj)s
ff où un fait s'est passé , ne sauroit nous tromper,
ff dès là que ces sortes de faits ont ces deux con-
ff ditions {ibid., VI et suiv.) , savoir un grand
te nombre de lignes traditionnelles qui nous les
( >>7 ) " transmettent, en sorte qu'en remontant, au « moins par la ])lus grande partie de ces lignes , t( nous puissions arrivei' au fait. . ■ •, . r
QUINZIÈME PRmCIPE.
« g. Le récit de plusieurs historiens qui ont
< écrit dans le temps même des événements qu'ils
< rapportent, que d'ailleurs la tradition, qui com- ( prend le témoignage des anciens écrivains , nous ( fait reconnoître pour les auteurs des ouvrages c qui portent leur nom , et qu'on peut enfin conc fronter les uns avec les autres sur ce qu'il y a c d'essentiel dans leur récit , équivaut à un nojn- ( bre infini d'autres témoignages, et ne sauroit
nous tromper.