Voy. pfus haut, chap. ii, p 33, et chap. m, p. eo
i On trouvera ci-aprën. Appendice f V, un cahier de village drtssé en 1^76.
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lui fermait le chemin battu , de nouvelles et plus larges voies s'ouvraient aussitôt devant elle. L'élévation continue du tiers état est le fait dominant et comme la loi de notre histoire. Cette loi providentielle s'est exécutée plus d'une fois à Finsu de ceux qui en étaient les agents, à Finsu ou même avec les regrets de ceux qui devaient en recueillir le fruit. Les uns pensaient ne travailler que pour euxmêmes, les autres , s'attachant au souvenir des garanties détruites ou éludées par le pouvoir, croyaient reculer pendant qu'ils avançaient toujours. Ainsi a marché le tiers état depuis son avènement jusqu'aux dernières années du xvni* siècle ; vint alors un jour où Ton put dire qu'il n'était rien dans l'ordre politique*, et, le lendemain de ce jour^ ses représentants aux états généraux, se déclarant investis de la souveraineté nationale, abolissaient le régime des ordres , et fondaient en France Tunité sociale , Tégalité civile et la liberté constiluUonnelle.
f . Vo} ■ le célèbre pamphlet de Sieyës : Çu'esi-ce que le tierê Hait
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