‹ Essai sur lh́istoire de la formation et des progrès du Tiers État: suivi de deux fragments duChapitre 55 sur 64 · Voy. ptoa haut, chap. ri, p. IS · texte numérisé non relu

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1. D'abord par redit de Nantm , » avril Il9t, et «uuito par l^it donné à Nîmes, en juillet I6S9.

DU TIBRS ÉTAT, m

Sophie que par instinct patriotique, il protégeait en eux toute une population d'hommes tels qu'il les voulait pour ses plans, d'hommes actifs, probes, Instruits, versés daùs l'industrie et le commerce, et attachés à ces professions par la malveillance même qui les écartait graduellement des fonctions publiques. Tant que dura Tinfluence de Golbert dans les conseite de Louis XIV, la raison du roi fut tenue en garde contre les suggestions du clergé catholique et contre ses propres désirs *; mais, sur ce point comme sur bien d-autres , le vertige du pouvoir absolu commença dès que la faveur se fut détournée de l'homme de génie. C'est ainsi qu'à la captation exercée pour ramener les dissidents succéda Temploi de la contrainte, et qu'après les peines portées contre le repentir des nouveaux convertis vint rentière abolition de la liberté

1. Quant à ce grand nombre de mes si^els de la religion prétendue férormée, qui éloit un mal que je regarde avec douleur... il me iembla, mon fils, que c«ux qui vouloient employer dea remèdes violens ne contioissoient pas la nature de ce mal, causé en partie par la Chaleur des esprits qu'il faut laisser passer et s'éteindre insensiblement, au lieu de Texciler de nouveau par des contradictions aussi fortes... le crus que le meilleur moyen pour réduire peu à peu les huguenots de mon royaume étoit en premier lieu de ne les point presser du tout par aucune rigueur nouvelle contre eux , de faire observer ce quMls avoient obtenu de mes prédécesseurs, mais de ne leur rien accorder au delà, et d'en renfermer même l'exécution dans les plus étroites bornes que la justice et la bienséance le pouvoient permettre. Quant aux grâces qui dépendoient de moi seul... (Mémoires de Louis XIV, écrits vert i'anpôe i670| (Muvr$ê, t !•', p. u et Buiv.)

de culte et de conscience. L'immortel édit de Henri IV, confirmé et juré par Louis Xm en 1629, fut révoqué par Louis XTV le 17 octobre 1685 S date qui reste au nombre des plus tristes souvenirs de notre histoire. On sait quel effroyable coup cet acte violent et ses suites portèrent à la civilisation et à la fortune de la France, par quelle émigration d'ouvriers, d'inventeurs, de négociants, de marins, de capitalistes, l'avantage que nous avaient donné sur nos rivaux d'industrie les établissements de Golbert fut presque entièrement perdu \ En i685, il y avait déjà près d'un siècle que la France, devançant à cet égard les autres peuples chrétiens , était entrée dans les voies de la société nouvelle qui sépare TÉglise de TÉtat, le devoir social des choses de la conscience , et le croyant du citoyen. Sous le régime de Tédit de Nantes, le principe légal en matière

4. Savoir faisons que nous,... avons, par ce présent édit perpétuel et irrévocable, supprimé et révoqué, supprimons et révoquons Fédit du roi notre dit aKeul, donné à Nantes au mois d'avril 4598, en toute son étendue, ensemble les articles particuliers arrêtés le S mai en suivant, et les lettres patentes expédiées en iceux, et Tédit donné à Nîmes au mois de juillet 4629, les déclarons nuls et comme non avenus, ensemble toutes les concessions faites, tant par iceux que par d'autres édits, déclarations et arrêts, aux gens de ladite religion prétendue réformée, de quelque nature qu'elles puissent être. ( Édit portant révocation de l'édit de Nantes, Rec. des anciennes lois frau' çaises, t. XIX, p. 530.)

3. Voy. l'ouvrage de Ruthières, intitulé : Éclaircissements historié ques sur les causes de la révocation de Védit de Nantes; le tome II de VUisioire de madame de Maintenon , par M. le duc de Noailles, et les tomes XV et XVI do VHistoire de France de U. Henri Martin.

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de religion, ce n'était pas la simple tolérance , mais l'égalité de droits civils entre catholiques et réformés; mais la reconnaissance, et, sauf quelques réserves, la pleine liberté des deux cultes. Nous étions en cela supérieurs à FEurope soit catholique soit protestante, supériorité acquise au prix de quarante ans de malheurs, et peut-être à Faide d'un sens plus prompt de la justice et du droit ^ C'est de la hauteur de ce principe . déposé dans la loi et qui subsistait en dépit d'infractions plus ou moins directes, plus ou moins graves, que redit de révocation fit tomber le pays sous un régime de violences et de contradictions qui, pour devenir sin>ple> aboutit à la mort civile des protestants *. Tel est le point de vue d*où Thistorien doit juger Tacte d'autorité qui fîit pour Louis XIY, sinon un crime, du moins la plus grande des fautes. À ce point de vue , ni les idées ni les pratiques des autres États de l'Europe en fait de tolérance civile ne peuvent servir d'excuse à la conduite du roi de France; la France, depuis un siècle, avait élevé son droit public au-dessus des idées du temps.

1. La Jurisprudence française fut la première à condamner le principe de resclavage, en déclarant libre tout«8clave qui mettait le pied dans le royaume. Voy. le Glossaire du droit français, par Laurière, au mot Esclave.

2. Voyez ce que dit Rulhiëres de la déclaration du U mai 1724 et de FaCTreuse jurisprudence qui en résulta. Éclaircissements sur la révocation de Védit de Nantes, éd. Auguis , p. 269, 282, 463 et 481.

m ESSAI SDR L'HISTOIRE

Quasi à la léaetkm dn cathoUdame à rkiiéHdto^ od ne peot paa en faira davantage un moyen d'apologie, car elle n'étaîl paa nouvelle , et deux grands ministres avaient au y résister durant trente aâsi quoiqtie hommes d'Église tous les deux, ils s'étaient tenus dans les limites tracées par la txinne foi publique et par la raison d'État * . Louis XIV fut pleinement libre de sentir et d'agir comme eux; sous lui , les protestants n'inspirèrent pas jdus de crainte, et la pression de Tintolé^ rance catholique ne devint pas plus embarrassante. H n'a tenu qu'à lui de laisser les choses dans Téta où il les avait prises ^i de n'être pas dupe des fousses con^

1. Bichelieu maintint scrupuleusement la liberté pour les catholiques de changer de religion , et pour les proleslants convertis de retourner à leur ancien culte. Bfazarin , sollicité par le clergé de prendre des mesures contre ceux que l'Église qualifiait d'apostats et de relaps, ne céda point à ces instances. Il disait en parlant des calvinistes, I Je n'ai point à m'inquiéter du petit troupeau; s'il broute

• de mauvaises berlMs, du mtiins il ne s'éearte pas. » Voy. Rulhières, Éclaircissementg historiques sur la révocation de l'édit de Names, p. 19 et suiv., et VBistoire de France de U. H. MarUn, t. XV, p. 589 et luiv.

9. Le préambule de l'édit de juillet 1679, qui supprime les tribunaux mi-partie de catholiques et de protestants, offre ce passage curieux : • Considérant qu'il y a cinquante années qu'il n'est point « survenu de nouveau trouble causé par ladite religion, et que par ce c long temps les animosités qui pouvoient être entre nos sujets de « l'une et de l'autre religion sont éteintes , nous avons cru pouvoir

• ne rien faire de mieux que de supprimer lesdites chambres, et

• les réunir auxdits parlements , tant pour cflkcer entièrement la « mfoiolre des guerres passées, que pour faciliter radministration « de la JusUo«, es Stsnt le prétexte à nos sujets catholiques de se ser-

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v^onâ qu'tn provoqaait pour lui plaire ^ de ne pas devenir, sitns Tavoir voulu ^ persécuteur atroce; enfin^ de ne pas léguer en mourant à la France du xviii« siècle tout un oode de proscriptions jdus odieuses que celles du seizième*.

Le i^nd faity le fait imprévu alors, <]ui domine tout le règne de Louis XIV, c'est que dans ce règne, dernier terme du mouvement de la Fnmce vers Tunité

t Tir du nom et des pritiléges desdiU de la religion prétendue rérora mée pdiir perpétuer les procto dana les famIUes par dn évocations « ou par des règlements de juges. > (Re«. des anciennet loU fran" (;af5e«,t.XIX,p. 205.)

4. Confères les ÊctaireUtements de Ruibières sur la révocation de redit de Nantes avec le tome II de V Histoire de madame de Mainienon par 11. le duc de Moailles. — L'une des premières pensées du régent fut de retirer tous les édita de Louis XIV contre les protestants; mais la violence même des faits accomplis parut opposer à cette mesure un obstacle insurmontable. « Le régent me parla à ce propos de « toutes les contradictions et de toutes les difficultés dont les édits et a déelarations du feu roi sur les huguenots étoient remplis, sur les* a quels on ne pouvoit statuer par impossibilité de les concilier , a et, d'autre part, de les exécuter à regard de leurs mariages, testa- « ments, etc.... De la plainte de ces embarras , le régent vint à celle « de la cruauté avec laquelle le feu roi avoit traité les huguenots » à «la faute même de la révoeation de redit de Nantes, au préjudice « immense que l'État en avoit souffert et en souffiroit oicore dans sa « dépopulation, dans son eommeroe, dans la haine que ee traitement

a avoit allumée chez tous les protestants de rBurope Le régent se

a mit sur les réflexions de l'état ruinéoù le roi avoit réduit et laissé « la France, et de là sur celles du gain de peuple, d'arts, d'argent et a de commerw qu'elle feroit en un moment par le rappel si désiré c( des huguenots dans leur patrie, et finalement me le proposa. • (Mémoires de Saint-8imon« t. XIV, p. f M et luiv.)

monaiddqiie , on vH le pouvoir abscda, exercé persoii' neHement par le roî, tomber, pour la satisfaction de» vrais intérêts nationaux, an-dessous de ce qu'avait été précédemment le même pouvoir délégué à un premier ministre. Richelieu, et après lui Mazarin, goo-* vemant comme s'ils eussent été dictateurs d'nne république, avaient, pour ainsi dire, éteint leur personnalité dans ridée et le service de TËtat. Ne possédant que l'autorité de fait, ils s'étaient conduits tous les deux en mandataires responsables envers le souverain et devant la conscience du pays, tandis que Louis XIV, réunissant le fait et le droit, se crut exempt de toute règle extérieure à lui-même, et n'admit pour ses actes de responsabilité que devant sa propre conscience. Ce fut cette conviction.de sa toute-puissance, conviction naïve et sincère , excluant les scrupules et les remords, qui lui fit i*enverser coup sur coup le double système fondé par Henri IV, au dedans pour la liberté de religion *, au dehors pour la prépondérance nationale

I. Spécieuse raison d'Éiat : eo yain tous oppos&tes à Louis les vues timides de la sagesse humaine; les temples profanes sont détruits; les chaires de séduction sont abattues; le mur de séparation est Ole; le temps, la grâce, l'instruction, achèvent peu à peu un chan. gement dont la force n'obtient que les apparences. (Oraison funèbre de Louis XIV, Massillon , OEuvres, t VIU , p. 339.) - 11 n'entendoit que des éloges, tandis que les bons et vrais catholiques et les saints évèques gémissoient detout leur cœur de voir des orthodoxes imiter, contre les erreurs et les hérétiques , ee que les tyrans hérétiques et païens avolent fait contre la vérité, contre les confesseura et contre

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assise sur une tutelle généreuse de Findépendance des Ëtats et de la civilisation européenne.

A ravénement personnel de Louis XIV, il y avait plus de cinquante ans que la politique française suivait son œuvre en Europe, impartiale, devant les diverses communions chrétiennes^ les différentes formes de gouvernement et les révolutions intérieures des États. Quoique la France fût catholique et monarchique^ ses alliances étaient, en premier lieu> les États protestants d'Allemagne et la Hollande républicaine; elle avait même fait amitié avec T Angleterre régicide *. Aucun intérêt autre que celui du développement bien compris de la puissance nationale ne pesait dans les conseils et ne dirigeait l'action extérieure du gouvernement. Mais avec Louis XIY tout changea, et des intérêts spéciaux, nés de la personnalité royale, du principe de

les martyrs. Ils ne se pouvoient surtout consoler de cette immensité de parjures et de sacrilèges. Ils pleuroient amèrement Todieux durable et irrémédiable que de détestables moyens répandoient sur la véritable religion, tandis que nos voisins exultoient de nous voir ainsi nous affoiblir et nous détruire nous-mêmes, profltoient de notre folie , et bâtissoient des desseins sur la baine que nous nous attirions de toutes les puissances protestantes. ( Mémoires de Saint- Simon, t. XIII, p. 117.)

I. Voyez, dans le Corps diplomatique de Dumont, t. VI, S» partie, p. 121 , le traité de paix et de commerce entre l'Angleterre et la France, signé le 3 novembre 1655. Un article secret de ce traité stipulait, d'une part, l'interdiction aux Stuarts et à leurs principaux adhérents de séjourner en France; de l'autre, le renvoi des agents de Condé. alors ennemi de son pays, hors du territoire britannique.

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te tnouftreliie héréditaire ou dd celui de la religion de l'État, entrèrent en balance pour prendre bientôt le

De là vint le bouleVirtôment du système d'équilibre européen y qu'on eût pu nommer le système français, et son abandon pour des rêves de monarchie universelle renouvelés de Charles-Quint et de Philippe H. De là une suite d^entreprises formées au rebours de la politique du pays, telles que la guerre de Hollande, les brigues faites en vue de la couronne impériale, l'appui donné à Jacques U et à la contre-révolution anglaise, l'acceptation du trône d'Espagne pour un fils de France gardant ses droits à la couronne ^ . Ces causes des malheurs souslesquels faillit succomber le royaume sortirent toutes de l'événement, applaudi par la nation, conforme à l'esprit de ses tendances , qui , après que la royauté eut atteint, sous deux ministres, son plus haut degré de puissance, la remit absolue au mains d'un prince doué de qualités à la fois brillantes et so» lides, objet d'aflPection enthousiaste et de légitime admiration.

Lorsque le règne qui venait sous de tels auspices

1. Par des lettres-patentes données en décembre i700. Louis XlV conserva au duc d'Anjou, devenu roi d'Espagne sous le nom de Philippe V, son rang d'héritage entre les ducs de Bourgogne et de Berry. Voyez , sur cet acte et sur Tacceptation du testament de Charles 11 , fouvrage de M. Mignet : Nigoclaiiont relailves à la suceetiion tTEêpagne^ Introduct, p. lxxti et suiv.

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couronner la marche aflcendante de la sionwdiie fraii# çaise eut démenti Timmenge espoir que ses eommen*» céments avaient fait naître^ lorsqu'on eut vu^ au milieu de victoires stériles et de revers toujours croissants, te progrès dans toutes les branches de Téconomle publique changé en détresse, la lufaie des finances, de rindustrie et de ragriculture, Tépuisement de toutes les forces du pays, l'appauvrissement de toutes les classes de la nation , la misère effi*oyable du peuple , un amer dégoût s'empara des Ames, et y remplaça Fenthouslasme de la confiance et de l'amour*. Qu'y

f . Cependant vdfi peapleft qM vom deviei aitti«r comme vos enfants , et qui ont été juaqu'ici ii paaaionnéf pour voua, meurent de faim. La culture des terres est presque abandonnée; les villes et la campagne se dépeuplent; tous les métiers languissent et ne nourrissent plus les ouvriers. Tout commerce est anéanti. Par eonséquent, vous avez détruit la moitié des forces réelles du dedans de votre Élat, pour faire et pour défendre de vaines conquêles au dehors. (Lettres de Fénelon à Louis XIV, 4093 ou 93, Œuvras choitUs , t. II, p. 4n.) — Par toutes les i^eciierches que j'ai pu faire, depuis plusieurs années que je m'y applique , j'ai fort bien remarqué que , dans ees derniers temps, près de la dixième partie du peuple est réduite à la mendicité, et mendie effectivement; que des neuf autres parties, il y en a cinq qui ne sont pas en état de faire Tauraône & celle-là, parce qu'eux-mêmes sont réduits, à très-peu de chose près, à cette malheureuse condition ; que , des quatre autres parties qui restent, les trois sont fort malaisées et embarrassées de dettes et de procès; et que, dans la dixième, où je mets tous les gens d'épée, de robe, ecclésiastiques et laïques, toute la noblesse haute , la noblesse distinguée et les gens en charge militaire et civile, les bons mar« chauds, les bourgeois rentes et les plus accommodés , on ne peut pas compter sur cent mille familles. (Vauban, Dime royo/e, Colleet*

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avait-il sous ce grand et douloureux mécompte dont l'empreinte se montre si vive dans les documents contemporains? Ce n*était pas simplement l'espérance humaine trompée par un homme, c'était Tépreuve dé* cisive d'une forme d'État préparée de loin par le travail des siècles, au profit de laquelle toute garantie de liberté politique avait été détruite ou abandonnée, et dont la masse nationale avait favorisé le progrès conmie étant le sien propre.

Que la société française eût conscience de la nature et des profondeurs de la crise dont son affaissement actuel n'était qu'un prélude , qu'elle sentit des choses que les générations postérieures n'ont comprises que par la suite des faits et par l'enseignement de l'histoire, c'est ce que je ne veux point dire ici. Quelque signification qu'il eût alors pour ceux qui en souffraient, l'étrange contraste entre les premières et les dernières années de Louis XIV répondait à l'un de ces moments solennels dans la vie des nations où un grand mouvement fiocial, épuisé dans ses résultats, s'arrête, et

des principaux Économistes» t. I, p. 34.) ~ Le peuple même ( il faut tout dire) qui tous a tant aimé, qui a eu tant de confiance en vous , commence à perdre l'amitié , la confiance, et même le respect. Vos victoires et vos conquêtes ne le réjouissent plus : il est plein d'aigreur et de désespoir. La sédition s'allume peu à peu de toutes parts. Us croient que vous n'avez aucune pitié de leurs maux, que vous n'aimez que votre autorité et votre gloire. (Lettre de Fénelon à Louis XIV, p. 418.)

oii commence un autre mouvement qui, plus ou moins secret , plus ou moins rapide, saisira l'esprit public, pour le transformer, et entraîner tout vers un avenir inconnu.

riN DU TOME PREMIEB.

TABLE DU TOME ï.

Préface i

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