‹ Essai sur Mélusine, roman du XIVe siècleChapitre 37 sur 130 · NAT · texte numérisé non relu

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blesser à mort son adversaire.

L'escuyer Anglois passa outre et sen vint vers sa chaire et là s'assit!.

Le comte de Savoie accompagne le duc d’Anjou dans sa guerre contre Charles de la Paix. Ils sont à Naples. Il s'agit de s'emparer du château de l’(Œuf.

Un maître enchanteur vient leur offrir de le leur faire avoir par négromancie. Le comte de Savoie lai fait trancher la tête.

Que messire Charles de la Paix, dit-il à l’enchanteur, sache qu'il a grand tort s'il vous craint, car ie l'en asseureray, ne iamais vous ne ferez enchantement, pour deceuoir luy ny autre. [e ne vueil pas qu'il nous soit reproché au temps aduenir qu'en si haut fait d'armes où nous sommes tant de vaillans hommes, cheualiers et ésCcuyers, assemblez, nous ayons ouuré par enchantement, ne que nous ayons Par tel art noz ennemis.

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