KGS ESSAI SUR TAINE
M. de Speelberch de Lovenjoul, dont tous les travail— leurs connaissent les collections uniques, l’étonnante érudition et la complaisance infatigable ; 4 l’un de mes jeunes camarades d’Ecole normale, M. Augustin Leger, quia eu l’amabilité de me communiquer les notes qwil avait recueillies, pour une intéressante étude, encore inédite, sur Taine et l’Angleterre, et qui s'est livré pour moi, au British Museum, 4 un tres fastidieux supplément denquéte ; a mon collégue et ami, M. Gustave
‘Michaut, dont Vesprit méthodique et précis, dont Vin-—
formation étendue, dont le gout si sir, dont Pinépuisable obligeance enfin, depuis six ans que nous travaillons céte a céte, ont été par moi si souvent mis & Pépreuve : je ne dirai jamais assez tout ce que ce livre lui doit.
Enfin, j’ose espérer qué M™ Taine voudra bien me permettre de lui exprimer publiquement ma respectueuse et profonde gratitude. Elle m’a aidé dans toutes mes recherches. Bien loin de se laisser décourager par Ja liberté méme de ma critique, elle a tout fait pour en ‘favoriser la compléte expression. Elle m’a libéralement fourni tous les renseignements que j’avais 4 lui demander. Plus d’une fois, sa bienveillance a prévenu ma curiosité. On ne saurait avec plus de délicatesse, de bonne grace accueillante et dactive générosité servir les vrais intéréts d’une illustre et chére mémoire. Je voudrais m’étre rendu entierement digne d’une confiance qui m’a vivement touché.
Un dernier mot. Ce livre, sous une forme un peu différente, il est vrai, de celle sous laquelle il se présente aujourd’hui au public, a d’abord été professé, durant le semestre d’été 1897, 4 l'Université de Fribourg en
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ESSAT SUR TAINE