livre; ou du moins Tordre- manquant, au bout
du volume, il a tout oublié. Ne voyez-vous pas , que vous vous lassez vous-même de la monotonie de ces batailles 1 ? Au moins, pour l'honneur/
de Rome, montrez la sage disposition de ses en- *
treprises et la fatalité divine de sa domination. *>.
x II. Parmi ces lois impuissantes à clasèer les
faits, que de lois manquent! On n’est pas impu- . nément amateur d’éloquence. Il faut poursuivre partout les causes pour, Içs trouver toutes, et * , quand on les cherche d’un désir languissant, on en laisse échapper beaucoup. Ne parlons pas de liiistoire des rois tout altérée et fabuleuse, si * . abrégée dans Tite Live, si poétique. Mais à partir “ du tribunat, quel lecteur entend un mot 4 toutes .
’ ’ ces marches d’armées? A grand’peine, des cartes*
sous les veufc, en conjecturant les intentions, on ;
découvre les signes d’un progrès et les traces' ,
d’un plan; et il faut être un Niebuhr pour mettre / \
quelque ordre dans les guerres volsques. Si Ton V v s’en tient à Tite Live, on ignore comme lui la ) tactique des chefs et les conseils du sénat. Peuton suivre les opérations militaires dans les d