Tite Live, LV
qu on “enr tant la jeunesse de la ville, mais celle des campagnes, e qu’on en forma | légions. de rh dou chacune et de ue
| nu nai qu’ en ce qui nous mine, en rine en luxe! » Telles . les causes
m En de soldats. C'est pourquoi Rome déeue SR ses mœurs S ARR et que sa po | .
; nommée rappor dit qu il avait corrompu la discipline militaire par tous les genres de licence. Il 4 était décrié, non-seulement par les récits de ce Sr Fee nu à avait fait loin des yeux, dans sa province,
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avec Élus de soin et de frais, que le cuisinier, ee à
à un seul pied, qui passaient alors pour des Fr
dernier des esclaves chez les anciens pour le pr rx. et pour l'emploi, fat tenu en estime, et que ce qui n'était qu’un office de valet fut regardé comme un art. » Déjà, dans la guerre samnite, la garnison de Capoue a comploté, comme celle de 3 Rhégium, pour tuer les habitants et s'établir Ë
dans la fille, Ces paysans, plébéiens ctpatriciens, ne résistèrent pas à la conquête de l'Asie voluptueuse et de la Grèce raffinée, dont les plaisirs subjuguaient leurs sens, et dont les idées assujet- ;. tissaient leurs esprits. Les Germains qui S ‘emparèrent de l'Empire, les Mèdes. les Perses, les Ara-. bes, conquérants dela riche Asie, les Mongols, maftres de la Chine savante et polie, tous se sont jetés : sur les jouissances offer tes avec fougue et fureur, : parce que la tempérance Ge de ver ae des no.
| elle on pour rites l'adultère et 1 meurtre. elle décadence est siprompte, que Rome a peine U : finir ses der nières abs qu elle est vaincue