LES TT RES
2) du charbon médicinal MERCK de composition suivante : Humidité : O0 Cendres : Lo TenpureniN: 0,12°/
Analyse des gaz.
Pour l'analyse des gaz nous avons dû nous contenter de doser uniquement le carbone contenu dans les échantillons qui étaient très minimes à la pression ordinaire (de l’ordre de 0,08 à 0,20 ccm) en suivant les indications générales de la micro-analyse des gaz. (14) 5
En particulier pour les combustions il a été fait usage d’un eudiomètre de conception particulière :). L’enveloppe est constitué par un tube de Berthelot épais et gradué en 1/100 de ccm de capacité totale de 0,8 ccm. Les électrodes en tungstène épais sont réunies par un fil de Wolfram de 0,08 m/m. Il suffit d’une simple pîle de lampe de poche pour porter le fil de Wolfram au . rouge, opération qu'il faut répéter une vingtaine de fois pour réaliser la combustion du gaz très dilué dans l'oxygéne.
Marche des expériences.
Le charbon soigneusement desséché est introduit dans l’effluveur qui est chauffé pendant 8 h. à la température de 150° tout en faisant circuler un lent courant d'hydrogène frais arrivant par la cloche. On arrête alors l’arrivée d'hydrogène et on fait le vide sur la dérivation latérale avec la trompe à vapeur de mercure. Ce vide est entretenu pendant 12 h. tout en chauffant le charbon. La même série d'opérations et répétée à trois reprises et on admet que le charbon malgré son grand pouvoir absorbant est purgé de tout gaz étranger, parce que l'hydrogène extrait après le quatrième balayage titre 99,93 en Hpur.
Après un vide préliminaire de 10—12 m/m on soude la dérivation latérale à la lampe et on réalise le vide voulu en extrayant une certaine quantité de gaz par la chute. Un tube barométrique placé à coté de la branche verticale ascendante indique le vide qui règne dans l'appareil. L'éleétrode est alors mise sous tension tout en faisant circuler les gaz. Le regime est stabilisé d’après le nombre de gouttes de mercure qui tombent, mais le débit absolu n’a pas pu être déterminé. Il a dû être de l’ordre de 0,025 à 0,040 1/h.
k 1) L'appareil a été construit par les établissements Néolux à Molsheim.
Le fil de Wolfram est brûlé très rapidement si la tension appliquée n'est pas judicieusement choisie.
een Res
Résultats.
Pression 5 m/m
Charbon coco seul Charbon Merck seul temps |%de C') temps % de C (1 2 0 VE 0 1» 0 1 » 0 2 » 0 2» 0 3 » 0 3 » 0 4 » 0 4 » 0 5 » 0 > 0
La synthèse des carbures dans l’effluve semble donc possible, mais le très faible rendement nous a fait penser avec d’autres auteurs (46) qu'il s'agissait avant tout d’un phénomène de résonnance de nature photochimique. Le seul agent qui peut être invoqué dans ces conditions est le mercure, surtout parce que nous opérons à très basse pression où la tension de vapeur de ce corps est appréciable. Nous avons voulu vérifier directement cette hypothèse. Pour cela, sur le tube d'arrivée des gaz on place à 5 cm en avant de l'effluveur une petite ampoule contenant 10 gr. de mercure environ. Cette partie de l’appareil est chauffée avec un bec pendant que les gaz circulent et que l’effluveur chargé de charbon est refroidi. On arrive ainsi à créer un dépôt de mercure très finement divisé sur le charbon. L’effluveur ainsi préparé est soumis à la décharge comme précédemment.
1) Calculé en méthane.
AT de
Pression: 5 m/m de Hg.
Charbon coco Charbon Merck + mercure + mercure temps SENTE temps % de C
1) 0 où 0
Le mercure favorise donc la synthèse des carbures dans l’effluve. Nous avons voulu faire la contre-épreuve c’est-à-dire éliminer aussi soigneusement que possible la présence du mercure ou de ses vapeurs dans le champ de la décharge électrique. Pour cela nous avons soudé avant et après l’effluveur deux trappes à mercure constituées par des tubes en U plongeant dans de l’air liquide.
Pression: 5 m/m de Heg.
charbon | charbon
temps COCO Merck 0? 0 0 5 » 0 0 220 0 0 18 » 0 0 14 » 0 0
En absence totale de mercure aucune synthèse n’est donc possible.