‹ Essais de culture de la digitaleChapitre 18 sur 24 · FR DITES · texte numérisé non relu

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En somme, les formules 4, 4/, 4, 4l, étaient égales entre elles, au point de vue de la quantité des éléments fertilisants ; mais ceux-ci, en ce qui concerne l’azote, se trouvent sous deux formes différentes (NH * et NO’'H) ; il en est de même pour

K°?0O, qui est tantôt sous forme de KCI, tantôt de SO‘K?.

Le 17 mars, nous avons réparti les différents engrais et les avons, comme précédemment, enfouis dans le sol à une demihauteur de bêche. Les jours qui suivirent furent pluvieux, ce qui contribua à assurer l’uniformité de la répartition et facilita la solubilisation des éléments fertilisants. Nous avons, comme pour les essais antérieurs, repiqué des jeunes plants de Digitales de même provenance que précédemment, c’est-à-dire de la même région Vosgienne et de Dun-le-Palleteau (Creuse). Cependant, nous mentionnons à seul titre indicatif, qu’au lieu de repiquer des plants de Coutances, nous avons repiqué des plants de la région de Saint-Lô. D'ailleurs, nous ne pensons pas qu’il y ait une différence de race, ces deux villes n’étant éloignées l’une de l’autre que de 28 kilomètres.

Le repiquage eut lieu en ligne, à raison d’un plant tous les 50 centimètres. La période qui suivit le repiquage fut moyennement pluvieuse ; seul, le mois de juin fut relativement sec. A cette époque quelques pieds fleurirent mais leur nombre fut très limité en raison des précautions prises lors du choix des jeunes plants destinés au repiquage.

Au début de septembre, quelques feuilles ont commencé à jaunir. Nous avons procédé à la récolte le 5 septembre après avoir photographié les planches de Saint-Lô dans chacune des séries.

Nous les reproduisons ci-après (Planche année 1930).

Jniv. (Pharm“) Paris 1931

Thèse Doct:

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