Extrait de la. Revue critique du 27 février
comme poète lyrique; La poésie des Highlands (Ossian); Bardes gaéliques contemporains (Mac Intyre); Les trois Yarrow; La biche blanche de Rylstone; V esprit homérique dans Walter Scott ; Poètes en prose (Carlyle, cardinal Neivman). L'unité de l'ouvrage réside dans la personnalité de l'auteur plus que dans le sujet; elle est dans une teinte très prononcée de Wordsworthisme (pardon du mot, mais il devient nécessaire) qui le pénètre d'un bout à l'autre : il est visible que Wordsworth est de tous les modernes celui qui va le plus directement au cœur de l'auteur, et, bien qu'il ne dissimule pas les limitations trop visibles de son poète, Wordsworth est pour lui le révélateur par excellence. Je ne m'étendrai pas sur les chapitres spécialement consacrés à Wordsworth, ayant déjà eu l'occasion d'en dire quelques mots h propos du livre de M. Myers 1 ; disons seulement que, même après M. Myers, on lira avec plaisir les pages de M. Shairp sur la Biche blanche de Rylstone, et surtout sur les trois poèmes relatifs à la Yarrow,
— la Yarrow est quelque chose comme la Voulzie de Wordsworth et l'une des plus jolies rivières qui aient jamais coulé entre les rimes d'une ballade :
— le critique suit à la piste le génie du poète à travers ces trois petits poèmes qui marquent les étapes d'un quart de siècle (1803, 1814, 1827).
Je signalerai rapidement le chapitre sur Virgile