And, which is worse, ail you bave done
Hath becn but for a wayward son, Spiteful and wrathful ; who, as others-do. Loves for his own ends, not for you.
MACBETH
rable1, le reste du temps d'une élégance banale et monotone, à la portée du premier venu, sauf de Shakespeare.
Ainsi, d'une part, le personnage d'Hécate est sans nulle liaison avec le reste de la pièce ; d'autre part, les paroles qui lui sont prêtées sont non seulement les seules dans tout Macbeth que l'on pourrait retrancher sans que la pièce en souffre2, mais l'unité logique réclame leur suppression, parce qu'elles supposent une conception de Macbeth autre que celle du poète ; elles sont écrites dans un style dans lequel Shakespeare n'eût jamais pu écrire, Feût-il voulu ; enfin elles sont accompagnées de chants qui semblent donnés comme l'œuvre d'un étranger et qui se retrouvent comme œuvre originale dans une pièce d'un contemporain.
Or? il se trouve que cette pièce a précisément pour héroïne Hécate 3, que le héros est un favori des sor-