PARIS
quement restés (comme l’Amérique, mais à un moindre degré), malgré nos sacrifices et nos secours énOTMES; ensemble ils peuvent succomber. C’est à que se trouve la signification destructive de la paix de Paris. Si, à la fin de la guerre civile européenne, la France et l'Italie victorieuses abusent de leur pouvoir momentané pour détruire l'Allemagne et l’Autriche-Hongrie à présent abattues, elles appellent aussi leur propre destruction, par suite des liens cachés intellectuels et économiques qui les attachent d’une façon si forte et si inextricable à leurs victimes. En tout cas, un Anglais qui a pris part à la Conférence de Paris et a été pendant ce temps membre du Conseil suprême économique des
Alliés, était forcé, — c'était pour lui une expérience toute nouvelle, — de devenir Européen par ses vues
et ses soucis. Là, au cœur du système européen, ses préoccupations anglaises devaient largement disparaître devant d’autres spectres plus effrayants. Paris était un cauchemar et tout le monde y était mal à l’aise. Le sentimént d’une catastrophe imminente dominant la frivolité du spectacle, — la vanité et la petitesse de l’homme en face des grands événements, qui s’opposent à lui, — le sens confus et l’inexistence des décisions, —— Ja légèreté, l’aveuglement, l’arrogance, les cris confus de l’éxtérieur, — tous les éléments de l’ancienne tragédie y étaient. En vérité, celui qui était assis au milieu des ornements théâtraux des salons officiels français pouvait se demander si les figures extraordinaïires de Wilson et de Clemenceau, avec leur aspect et leurs signes distinctifs si marqués, étaient en réalité
dés visages véritables et non les masques tragico-
comiques de quelque drame ou de quelque guignol.
Les démarches faites à Paris avaient toutes cet air d'importance extraordinaire et d’insignifiance tout à la fois. Les décisions semblaient grosses de conséquences pour l'avenir de l’humanité, et cependant l’air murmurait alentour que le mot ne prenait pas corps et
0 ro + — > gr SN SE
an er :
RE NRA EE i np
de Cr re LS mr TAC LT EAU Débiss AE ON lire y { “ Ke - «hi Lu Le EEE, » & Le b à k RTE b + n° : f LOUE ER ET M S Y , À VErre v een 4 + 7 ” r x x er et “ra fi de » » d'rvée < D >, 14 AO NS le ADO SET ER LI A Ste SE NE SR RTE TN DT ES
ns LG
ya we ù
Le Len en doicienesce pentes Reed nnie. Shut pie
| À | HAE, é L SL sr 3 a C2 De da SAMU . VE EC SE Ua TS $ x:
EN Le D |
Deer a de ea 10
tie
QE LIRE è L'AXR N GRR TEE
es AT