‹ Essais de Theorie et d'Histoire LitteraireChapitre 2 sur 38 · DE LA PREMIERE ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA PREMIERE ÉDITION

J'ai cru ne pouvoir mieux témoigner ma reconnaissance envers l'Académie française, qui a couronné mon ouvrage, et son secrétaire perpétuel, qui l’a apprécié avec une si sérieuse bienveillance, qu’en reproduisant, au lieu de préface, les pages que M. Viliemain m'a consacrées dans son rapport. II est trop heureux, il est trop rare de rencontrer dans ses juges une telle autorité, soit qu’ils approuvent.

soit qu'ils Itlàinont , pour qu'on ne se hùie pas d’accepter l'éloge comme une digne récompense des travaux accomplis, et la critique comme un conseil en même temps qu'uu encouragement à mieux faire.

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