SCÈNE VII
LES PRécéDENs ; LA SIGNORA FANTASTICI.
ZÉPHIRINE
Anma mèrel je suis bien aise de te voir. Il 7 a ici un trouble terrible.
LA SIGNORA FANTASTICI.
Est-ce que le dénoûment approche? maïs il n'^st pas assez préparé. Mon cher Licidas , présentez-moi à monsieur votre père et à madame votre mère. Je serai charmée de les connaître.
M. DE KRIEGSCUENMAHI,. '
Moi \ cela me fait très-peu de plaisir.
lyO LA SIGNORA FANTASTiCr.
M™« DE KRlEGSCriEKMAHL.
Et moi, madame , j'aurais souhaité que robscurité de notre vie nous e'pargnât tout ce bruit.
LA. siGifORA FAKTlSTici , à Licîdas.
J'entends. L'un est dans le genre brusque , comme . qui dirait le Bourru bienfaisant, les emplois d'oncle et de tuteur ; à l'autre , les prudes , ce sont des rôles aises ; mais Pun a un accent allemand et l'aufre un accent anglais, qui font très-bien, mais très-bien.
LICIDAS.
Signora , contentez-vous des fils , et n'essayez pas d'emmener le père et la mère ; cela ne se peut pas.
LA SIGNORA FANTASTICI.
Qui vous a dit que cela ne se pouvait pas? II ne s'agit que d'arracher les hommes à leurs habitudes. Il faut leur faire sentir l'intérêt d'unevie nouvelle , l'insipidite' de la leur. Il faut réveiller leur amour-propre , exciter leur imagination , et ils sont à nous.
M. DE K.RIEGSCHENMAHL.
Allons 9 monsieur le Commissaire , faites yotic devoir.
LB COMMISSAIRE
Madame, jesni...is chargé....
la'signora famastici.
De quoi?