ACTE I, SCENE VI. II
ROSALBA
II dit que vous n'ayez pas servi sur mer.
DEEVAL.
C'est vrai.
ROSALSA.
Pas même sur terre.
DERVAL
Je n'ai pas eu cet honneur.
RPSALBA.
Et qu'enfin ce qu'il y a de pis , c'est qu'au lieu de vivre d'une façon militaire , vous lisez et vous écrivez.
DERVAL
J'en conviens; mais, s'il le veut, j'y renoncerai.
ROSALBA
Quoi ! vous m'aimeriez assez pour me faire un tel sacrifice l
DERVAL
Belle Rosalba , qu'ai-je besoin de chercher désormais dans les fictions tous les charmes que vous rëu-* nissez en vous seule ?
ROSALBA
Quel doux langage! comment mon père peut-il ne pas l'aimer? Mais à quoi tout cela sert-il ? il yeut que vous ayez fait une campagne.
DERVAL
Je la ferai.
ROSALBA
Mais il voudrait que vous Teussiez defjà faite. Je
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suis au désespoir ; je crois que je me jetterai dans
l'eau î ce genre de mort plaira du moms à mon père.
DERVAL
Chère Rosalba , il me reste encore une lueur d'espérance : vous savez que mon oncle a du crédit auprès du ministre ; je lui ai écrit pour le prier de Remployer tout entier à obtenir la croix pour M. de Kerîiadec. J'attends sa réponse , et , si elle est favorable, peut-être que votre père