‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 106 sur 309 · ACTE I, SCÈNE VIL i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VIL i

à minuit ! à l'instant même de votre départ; sans avoir pu , au ti'avers de l'obscurité , découvrir à qui vous aviez eu affaire.

Un de mes camarades doit m'écrire ici, poste restante , comment la chose aura tourné. D'iionneur ! plus j'y pense, plus je regrette encore qu'une bonne blessure n'ait pu me mettre à même de prouver à M. Verner que mon bonheur m'abandonne quelquefois, et que la condition qu'il m'a imposée étoit remplie.

ROLANDO

Oui ; mais malheureusement pour vous , voti'e adversaire s^est enferré lui-même ; et vous , vous êtes saiu et sauf.

PROSPER

Que veux-tu? rien ne me réussit !

DUO

O sort maudit ! fortune que je hais ! Oui , je te crains plus que le malheur même. Pour prix , enfin , de ta faveur extrême , Délivre-moi de tes fatals bienfaits.

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