‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 218 sur 309 · LES NOUVEAUX LIGUEURS · texte numérisé non relu

LES NOUVEAUX LIGUEURS

Hé bien, nos vœux sont-ils remplis!' De nos soins aiu-ons-nous le prix ?

LES PREMIERS LIGUEURS

^ I Vous voyez ! nos vœux sont remplis.

De nos soins nous avons le prix.

KLOI.

ij

Grâce au ciel, mes vœux sont remplis.

Et de mes soins j'obtiens le prix !

LES LIGUEURS

Sans tarder , vers Mayenne Qu'à l'instant ou le mène.

3'i4 GABRIELLE IVESTRÉES.

(AÉloi.)

Suivez-nous sans effort.

Subissez votre sort.

Croyez-nous , point de résistance , Vous ne nous échapperiez pas.

Sans qu'on vous fasse violence , Allons! allons! suivez nos pas.

LES LIGUEURS, entraînant Éloi.

Sans résistance , Suivez nos pas , Oui, sans retard, sans résistance, ^ / Allons ! allons ! suivez nos pas.

ÉLOI , suivant les ligueurs.

O Providence ,

Périsse Eloi ! ,

Mais pour le bonheur de la France , Vive le roi ! vive le roi !

( L'air de F'ive Henri IV $e fait entendre, Henri paroît sur le haut du vallon , dans le fond du théâtre. Il traverse le pont-lcvis, et entre dans le château , tandis que sur le devant de la scène les ligueurs emmènent Eloi. L^air Vh'e Henri IV continue pendant l'cntr'acte. )

FIN DU phemikb acte.

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