‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 38 sur 309 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

Bien suprême , Est-ce toi ?

Que je voi ?

Toi que j'aime.

O moment plein d'appas !

Oui c'est toi ! c'est bien toi que je tiens dans mes bras î

( Ils tombent dans les bras Vua de l'autre. ) LE COMTE.

Je ne sais si je veille ! Sophie! par quel miracle?...

SOPHIE

En est-il d'impossible à l'amour?

LE COMTE

Quoi! malgré tous mes torts, c'est lui qui te ramène vers moi ?

SOPHIE

Si tu m'aimes encore, ils sont tous oubliés !

LE COMTE

Et comment ne pas t' adorer ! Mais depuis quand?...

SOPHIE

Depuis deux jours je ne t'ai point quitté.

LE COMTE

Comment ?

SOPHIE

Tu sauras tout.

LE COMTE, très-vivement.

Ah! pourrai-je résister à mon bonhciuM... je veux

<jae tout ce qui m'entoure le partage. (D appelle.) Ribaldo, Zélina, Fidelio...

SOPHIE j reprenant le parler nègre.

Plaît-il, maître à moi? quoi toi vouloir?

LE COMTE

Qu'entends-je ! ali ! je comprends maintenant! 0 prodige d'amour et de constance! c'en est fait! mon cœur, ma vie, je mets tout à tes pieds! Mais quel bmit?

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