‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 139 sur 232 · ACTE II, SCÈNE XI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XI

Qui demande un coup d'œil attentif, appliqué, Tel que ce jeu profond, où, pensif, solitaire;, On s'épuise en calcul, afin de se distraire 5 Où, pour se garantir d'un échec imprévu, L'esprit vers un seul but reste toujours tendu. Contre un foible pion, maintes pièces puissantes Y dirigent souvent leurs forces menaçantes 5 Sans relâclie on les voit poursuivre leurs projets : Mais, souvent à l'instant où, proche du succès, Elles suivent le cours de leur marche hardie, Le pion les arrête, et gagne la partie.

GASPARD

Un tel discours pour moi —

DERVINSS.

Sous peu de temps , mon cher.

Un exemple pourra vous le rendre plus clair 5

Mais d'un soin qui me presse il faut que je m'acquitte.

L'effet en sera prompt, et suffit j je vous quitte.

(Il son.) GASPARD. ;

Je vous suis; et je vais de son heureux destin, Au plus vite, porter la nouvelle à Firmin.

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2i8 LES PROTECTEURS.

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